Livry Participatif · Élections Municipales 2026
01 Priorités, Méthode, Promesses vérifiables
A1
Quelles sont vos 3 axes prioritaires pour Livry-Gargan en 2026-2032 ? Donnez 1 action par axe, avec calendrier prévisionnel de démarrage et résultats attendus.
C. ALTUNTAS
Dans tous les cas, nous lancerons immédiatement un audit financier, RH et juridique pour connaître l’état réel de la ville et de ses contrats. L’état des lieux sur l’ensemble des secteurs est indispensable avant toute décision. Notre action repose sur des valeurs et des orientations sur 3 axes : ville verte, ville accessible, ville solidaire dans un cadre républicain de liberté, d’égalité et de fraternité.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
1. Sécurité – immédiat
2. Fiscalité – immédiat
3. Développement économique local – immédiat
2. Fiscalité – immédiat
3. Développement économique local – immédiat
M.-L. HODÉ
Une ville humaine : C’est une ville qui protège, qui accompagne et qui écoute. Nous voulons remettre les habitants au cœur de l’action publique en agissant sur la sécurité, l’éducation, la solidarité, la culture et des services publics modernes.
– Nous voulons travailler en concertation avec les institutions et les organismes qui agissent sur la ville (Bailleurs, Région, EPT, Département, Police Nationale, Éducation Nationale) afin que cette collaboration puisse permettre de résoudre les difficultés. Ce travail de collaboration sera également mis en place avec les habitants dont l’avis sur leur ville est essentiel. Ce travail sera mis en place dès notre arrivée à la tête de la ville et tout au long de notre mandature.
Une ville harmonieuse : c’est une ville où chacun trouve sa place : une ville plus agréable à vivre, plus dynamique, plus écologique et plus accessible. Notre projet repose sur des priorités claires pour améliorer concrètement le quotidien des livryennes et des livryens.
– Nous lancerons dès notre arrivée à la tête de la ville des concertations avec les habitants sur l’ensemble de leur cadre de vie (circulation, urbanisme, économie locale, écologie, parc, équipements sportifs, ETC). Ces concertations permettront de mieux adapter notre cadre de vie aux attentes des habitants. Elles permettront également de transformer la ville de façon qu’elle soit plus proche des aspirations de chacun.
Une ville solidaire : c’est une ville qui n’abandonne personne. Elle agit pour réduire les inégalités, garantir l’accès aux soins, soutenir les familles et accompagner les plus fragiles.
– Notre objectif, et donc nos actions, sera de mieux prendre en compte les difficultés des habitants en mettant en place des mécanismes de solidarité envers les personnes les plus fragiles (séniors, familles monoparentales, personnes handicapées, ETC) mais également en leur garantissant l’accès aux soins et notamment en modernisant et en renforçant le Centre Municipal de Santé, en mettant en place une politique de recrutement de jeunes médecins.
– Nous voulons travailler en concertation avec les institutions et les organismes qui agissent sur la ville (Bailleurs, Région, EPT, Département, Police Nationale, Éducation Nationale) afin que cette collaboration puisse permettre de résoudre les difficultés. Ce travail de collaboration sera également mis en place avec les habitants dont l’avis sur leur ville est essentiel. Ce travail sera mis en place dès notre arrivée à la tête de la ville et tout au long de notre mandature.
Une ville harmonieuse : c’est une ville où chacun trouve sa place : une ville plus agréable à vivre, plus dynamique, plus écologique et plus accessible. Notre projet repose sur des priorités claires pour améliorer concrètement le quotidien des livryennes et des livryens.
– Nous lancerons dès notre arrivée à la tête de la ville des concertations avec les habitants sur l’ensemble de leur cadre de vie (circulation, urbanisme, économie locale, écologie, parc, équipements sportifs, ETC). Ces concertations permettront de mieux adapter notre cadre de vie aux attentes des habitants. Elles permettront également de transformer la ville de façon qu’elle soit plus proche des aspirations de chacun.
Une ville solidaire : c’est une ville qui n’abandonne personne. Elle agit pour réduire les inégalités, garantir l’accès aux soins, soutenir les familles et accompagner les plus fragiles.
– Notre objectif, et donc nos actions, sera de mieux prendre en compte les difficultés des habitants en mettant en place des mécanismes de solidarité envers les personnes les plus fragiles (séniors, familles monoparentales, personnes handicapées, ETC) mais également en leur garantissant l’accès aux soins et notamment en modernisant et en renforçant le Centre Municipal de Santé, en mettant en place une politique de recrutement de jeunes médecins.
P.-Y. MARTIN
1. La sécurité : Créer une brigade de proximité dans et aux alentours des lieux commerçants – courant 2027.
2. La jeunesse : Créer une maison de la Jeunesse avec des animations et des ateliers adaptés à leurs problématiques, un service sur mesure pour les accompagner dans leurs démarches administratives et leurs demandes de stages – courant 2028.
3. Le cadre de vie : Aménagement espaces publics avec l’extension du square Bayard, l’aménagement du parc des friches, réhabilitation de la gare de l’Abbaye et de ses alentours – à partir de septembre 2026.
2. La jeunesse : Créer une maison de la Jeunesse avec des animations et des ateliers adaptés à leurs problématiques, un service sur mesure pour les accompagner dans leurs démarches administratives et leurs demandes de stages – courant 2028.
3. Le cadre de vie : Aménagement espaces publics avec l’extension du square Bayard, l’aménagement du parc des friches, réhabilitation de la gare de l’Abbaye et de ses alentours – à partir de septembre 2026.
A2
Quelles seront vos priorités ou vos actions prioritaires durant les 6 premiers mois du mandat, et quelles mesures concrètes, datées et réalisables, comptez-vous lancer dès votre arrivée pour les mettre en oeuvre ?
C. ALTUNTAS
Notre action dès l’installation du conseil municipal sera de répondre aux questions sociales urgentes, à la crise du cadre de vie et de l’accès aux soins. Les élus installés dans leurs fonctions prendront la mesure de leur programme.
Le socle de notre méthode est la transparence. Nous mènerons donc un audit global de la ville (financier, organisationnel, juridique patrimonial et environnement) dont nous rendrons publics les résultats et que nous partagerons les préconisations pour que les Livryens sachent d’où nous partons avant d’engager de nouvelles dépenses. C’est le premier chantier urgent.
Mise à l’arrêt de la bétonisation : signature d’un arrêté de sursis à statuer sur les projets immobiliers les plus denses en attente, et lancement officiel de la procédure de révision du PLUi auprès de Grand Paris Grand Est.
Lancement du plan de sauvetage de la santé : saisine officielle du ministère de la Santé et de l’ARS pour la réouverture avec le retour des activités précédentes de la Clinique Vauban. Parallèlement, plan de relance de l’activité du CNMS Simone Veil. Le lancement de l’étude de faisabilité pour l’implantation du second Centre Municipal de Santé (CMS) à Gargan ne débutera qu’au second semestre.
Propreté et Sécurité : redéploiement des effectifs de la Police Municipale vers des missions d’îlotage (pédestre/vélo) et brigade propreté dans tous les quartiers pour marquer le retour d’une présence humaine rassurante et efficace.
Voici pour les premières mesures, sachant que chaque adjoint va également travailler dans son secteur : culture, sport, éducation, emploi…
Le socle de notre méthode est la transparence. Nous mènerons donc un audit global de la ville (financier, organisationnel, juridique patrimonial et environnement) dont nous rendrons publics les résultats et que nous partagerons les préconisations pour que les Livryens sachent d’où nous partons avant d’engager de nouvelles dépenses. C’est le premier chantier urgent.
Mise à l’arrêt de la bétonisation : signature d’un arrêté de sursis à statuer sur les projets immobiliers les plus denses en attente, et lancement officiel de la procédure de révision du PLUi auprès de Grand Paris Grand Est.
Lancement du plan de sauvetage de la santé : saisine officielle du ministère de la Santé et de l’ARS pour la réouverture avec le retour des activités précédentes de la Clinique Vauban. Parallèlement, plan de relance de l’activité du CNMS Simone Veil. Le lancement de l’étude de faisabilité pour l’implantation du second Centre Municipal de Santé (CMS) à Gargan ne débutera qu’au second semestre.
Propreté et Sécurité : redéploiement des effectifs de la Police Municipale vers des missions d’îlotage (pédestre/vélo) et brigade propreté dans tous les quartiers pour marquer le retour d’une présence humaine rassurante et efficace.
Voici pour les premières mesures, sachant que chaque adjoint va également travailler dans son secteur : culture, sport, éducation, emploi…
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
• Audit financier de la ville – immédiat
• Rencontres avec les fonctionnaires – immédiat
• Audit des prestataires – immédiat
• Rencontres avec les fonctionnaires – immédiat
• Audit des prestataires – immédiat
M.-L. HODÉ
Sécurité et tranquillité : Nous transformerons la police municipale en police de proximité qui va à la rencontre des habitants et des commerçants. Nous lancerons des recrutements pour des médiateurs qui agiront auprès des jeunes et notamment devant les écoles.
Urbanisme : nous proposerons à l’EPT « Grand Paris, Grand Est » de modifier le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal pour protéger le patrimoine, les parcs de la ville et pour revoir les possibilités de construction.
Pouvoir d’achat : Nous développerons des achats groupés (électricité, gaz) et nous mettrons en place une « Assurance Habitation et Voiture Communale » afin de permettre aux habitants de bénéficier de tarifs négociés, de réduire leurs dépenses contraintes et de renforcer la solidarité locale.
Solidarité : Nous modifierons le système du quotient familial pour une meilleure prise en compte des situations familiales (familles monoparentales, seniors isolés, personnes aux minima sociaux, travailleurs pauvres, ETC).
Déplacements et mobilités douces : Nous lancerons une consultation citoyenne en lien avec des conseils de quartier révisés pour repenser le plan de circulation. Ce plan devant être respectueux de tous (circulations douces, pistes cyclables continues et sécurisées, transports en commun, voitures).
Intergénérationnel, les jeunes et les moins jeunes : Nous porterons une attention particulière sur la jeunesse et sur nos aînés. Nous étudierons la mise en place d’une aide aux transports pour les jeunes comme cela existe pour les séniors afin de leur permettre de se déplacer à moindre coût. Nous mettrons à leur disposition un Budget Participatif pour qu’ils puissent prendre la main sur leur avenir et proposer des projets. Nous proposerons une bourse pour mettre en relation des séniors ayant une chambre de libre chez eux et des jeunes cherchant un logement.
Enfance, restauration scolaire : Nous ferons une étude pour améliorer les conditions de restauration dans les écoles en agissant sur la réduction du bruit, le renforcement de l’encadrement et la qualité du temps de repas pour les enfants.
Urbanisme : nous proposerons à l’EPT « Grand Paris, Grand Est » de modifier le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal pour protéger le patrimoine, les parcs de la ville et pour revoir les possibilités de construction.
Pouvoir d’achat : Nous développerons des achats groupés (électricité, gaz) et nous mettrons en place une « Assurance Habitation et Voiture Communale » afin de permettre aux habitants de bénéficier de tarifs négociés, de réduire leurs dépenses contraintes et de renforcer la solidarité locale.
Solidarité : Nous modifierons le système du quotient familial pour une meilleure prise en compte des situations familiales (familles monoparentales, seniors isolés, personnes aux minima sociaux, travailleurs pauvres, ETC).
Déplacements et mobilités douces : Nous lancerons une consultation citoyenne en lien avec des conseils de quartier révisés pour repenser le plan de circulation. Ce plan devant être respectueux de tous (circulations douces, pistes cyclables continues et sécurisées, transports en commun, voitures).
Intergénérationnel, les jeunes et les moins jeunes : Nous porterons une attention particulière sur la jeunesse et sur nos aînés. Nous étudierons la mise en place d’une aide aux transports pour les jeunes comme cela existe pour les séniors afin de leur permettre de se déplacer à moindre coût. Nous mettrons à leur disposition un Budget Participatif pour qu’ils puissent prendre la main sur leur avenir et proposer des projets. Nous proposerons une bourse pour mettre en relation des séniors ayant une chambre de libre chez eux et des jeunes cherchant un logement.
Enfance, restauration scolaire : Nous ferons une étude pour améliorer les conditions de restauration dans les écoles en agissant sur la réduction du bruit, le renforcement de l’encadrement et la qualité du temps de repas pour les enfants.
P.-Y. MARTIN
• Lancement de la construction de l’école Centre à partir du printemps 2026 pour une ouverture en septembre 2027.
• Ouverture de la maison de quartier Gargan à l’été 2026.
• Réaménagement des berges du parc Lefèvre à l’été 2026.
• Ouverture de la maison de quartier Gargan à l’été 2026.
• Réaménagement des berges du parc Lefèvre à l’été 2026.
02 Fonctionnement Démocratique
B1
Quelle est votre conception du fonctionnement du Conseil municipal ?
C. ALTUNTAS
Nous nous engageons à respecter les droits de l’opposition et à favoriser des débats de fond sur les grands projets. Les dossiers seront transmis aux élus suffisamment à l’avance pour permettre une analyse réelle.
Les séances seront systématiquement retransmises en direct sur les réseaux sociaux pour une accessibilité maximale.
Nous transformerons le bulletin d’information municipale en vrai journal municipal.
Les séances seront systématiquement retransmises en direct sur les réseaux sociaux pour une accessibilité maximale.
Nous transformerons le bulletin d’information municipale en vrai journal municipal.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Souhait de mettre en place un vote en bulletin secret. Donner la parole aux oppositions.
M.-L. HODÉ
Le conseil municipal doit être un lieu de débat où chacun peut s’exprimer sans animosité.
La démocratie ne doit pas souffrir d’un blocage de la majorité. La concertation, l’information, l’écoute de la majorité comme de l’opposition doit être l’ADN de notre fonctionnement. Le respect des opinions différentes est le socle d’un conseil municipal respectueux. Mais les expressions doivent être correctes et ne pas tourner à l’insulte. Les débordements de qui que ce soit (majorité ou opposition) seront sanctionnées à travers le règlement intérieur du Conseil Municipal.
La démocratie ne doit pas souffrir d’un blocage de la majorité. La concertation, l’information, l’écoute de la majorité comme de l’opposition doit être l’ADN de notre fonctionnement. Le respect des opinions différentes est le socle d’un conseil municipal respectueux. Mais les expressions doivent être correctes et ne pas tourner à l’insulte. Les débordements de qui que ce soit (majorité ou opposition) seront sanctionnées à travers le règlement intérieur du Conseil Municipal.
P.-Y. MARTIN
Fonctionnement fluide, commissions avec les conseillers d’opposition en amont des conseils afin de pouvoir travailler ensemble les sujets.
B2 – B4
Tableau de synthèse – Fonctionnement démocratique (B2 à B4)
Question
Altuntas
Hamza
Hodé
Martin
Bousteila
Fontenoy
Fontenoy
Aissaoui
Jolivet
Jolivet
B2 · Liberté de vote pour chaque conseiller ?
NSP
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
B3 · Pas de sanction pour vote divergent ?
NSP
N/R
Oui
NSP
N/R
N/C
B4 · Publication du règlement intérieur en ligne ?
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
Légende :
Oui Engagement pris
Non Engagement refusé
NSP Ne se prononce pas
N/R Liste contactée sans réponse
N/C Liste non contactée
Intitulés des questions
B2En tant que maire, vous engagez-vous à ce que, dans votre majorité, chaque conseiller municipal conserve une totale liberté de vote, et qu’aucun élu ne soit contraint à voter « par bloc » ?
B3Vous engagez-vous à ne pas sanctionner un conseiller de votre liste (retrait de délégation / responsabilité, mise à l’écart) uniquement pour un vote divergent ?
B4Vous engagez-vous à publier en ligne le règlement intérieur du Conseil municipal ?
Précisions des candidats
C. ALTUNTAS
B2 : Notre équipe met en œuvre un programme qui sera la base des délibérations du Conseil municipal. Le principe est que l’ensemble des élus partage une solidarité de gestion.
B3 : L’adhésion à notre groupe repose sur un contrat de confiance avec le maire et les Livryens autour de notre programme. En cas de désaccord sur les orientations majeures, nous privilégierons systématiquement la médiation et la co-construction en commission pour préserver l’unité de la majorité et la clarté de l’action publique. Si un conseiller municipal devait voter systématiquement contre les projets structurants du programme pour lesquels il a été élu, cela signifierait qu’il ne se reconnaît plus dans l’action de la majorité.
B4 : La transparence commence par les règles du jeu. Nous rendrons le règlement intérieur accessible à tous sur le site de la ville dès son adoption, afin que chaque citoyen puisse comprendre comment sont débattues et votées les décisions qui le concernent.
B3 : L’adhésion à notre groupe repose sur un contrat de confiance avec le maire et les Livryens autour de notre programme. En cas de désaccord sur les orientations majeures, nous privilégierons systématiquement la médiation et la co-construction en commission pour préserver l’unité de la majorité et la clarté de l’action publique. Si un conseiller municipal devait voter systématiquement contre les projets structurants du programme pour lesquels il a été élu, cela signifierait qu’il ne se reconnaît plus dans l’action de la majorité.
B4 : La transparence commence par les règles du jeu. Nous rendrons le règlement intérieur accessible à tous sur le site de la ville dès son adoption, afin que chaque citoyen puisse comprendre comment sont débattues et votées les décisions qui le concernent.
A. HAMZA
B2 : Vote à bulletin secret. B3 : La démocratie doit jouer son rôle.
M.-L. HODÉ
B2 : Chaque membre du Conseil Municipal (majorité comme opposition) de par nature vote de façon individuelle. Le débat doit être libre et chacun doit prendre ses responsabilités. Dans un CM bien géré, les projets sont vus en amont et décidés à la majorité. Néanmoins, chacun étant libre, les élus de la majorité pourront voter comme ils le veulent.
B3 : Si cela concerne 1 vote, oui. Cependant, si cela concerne les orientations générales de la majorité (qui seront définis en concertation avec l’ensemble des élus de la majorité), il faudra se poser les questions avec l’élu sur des divergences d’opinions récurrentes.
La limite étant que si un élu de la majorité rejoint l’opposition, il y aura alors un retrait automatique de toutes ses délégations.
B4 : La transparence sera de mise tout au long de notre mandature.
B3 : Si cela concerne 1 vote, oui. Cependant, si cela concerne les orientations générales de la majorité (qui seront définis en concertation avec l’ensemble des élus de la majorité), il faudra se poser les questions avec l’élu sur des divergences d’opinions récurrentes.
La limite étant que si un élu de la majorité rejoint l’opposition, il y aura alors un retrait automatique de toutes ses délégations.
B4 : La transparence sera de mise tout au long de notre mandature.
P.-Y. MARTIN
B2 : Dans la mesure où il s’agit de projets et d’une politique commune, et que les délibérations font l’objet de débats, critiques et concertations en amont entre les élus, il n’y a pas de vote « par bloc » mais des votes « par conviction ».
03 Transparence et Démocratie Ouverte
C1 – C9
Tableau de synthese – Engagements de transparence et democratie ouverte (C1 a C9)
NDLR – Définition
Dans ce questionnaire, « open data » désigne une publication en format ouvert, librement réutilisable et exploitable par tous, sans restriction d’accès ni de réutilisation (opposition à une simple mise en ligne au format PDF).
Engagement
Altuntas
Hamza
Hodé
Martin
Bousteila
Fontenoy
Fontenoy
Aissaoui
Jolivet
Jolivet
C1 · Rendre publics postes/fonctions du maire et conseillers
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
C2 · Liste des délibérations en open data
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
C2 · Transcription des débats en open data
Non
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
C2 · Résultats des scrutins en open data
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
C2 · Le résultat (adopté/rejeté) en open data
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
C2 · Vote de chaque élu en open data
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
C2 · Liste présents/absents/procurations en open data
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
C3 · Retransmission intégrale des conseils municipaux
Oui
Oui
Oui
Non
N/R
N/C
C4 · Agenda public de toutes les réunions publiques
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
C5 · Subventions en open data
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
C5 · Dépenses (hors marchés publics) en open data
NSP
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
C5 · Marchés publics en open data
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
C5 · Financements, prêts et aides aux tiers en open data
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
C7 · Publication des travaux des instances participatives
Oui
Oui
Oui
Non
N/R
N/C
C8 · Communicabilité effective des archives (Code du Patrimoine)
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
C9 · Maintien en ligne des délibérations 2020-2026
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
Légende :
Oui Engagement pris
Non Engagement refusé
NSP Ne se prononce pas
N/R Liste contactée sans réponse
N/C Liste non contactée
Intitulés des questions
C1Vous engagez-vous à rendre publics l’intégralité des postes, fonctions et responsabilités afférents, directement ou indirectement, aux responsabilités du maire et de chaque conseiller municipal (responsabilités et représentations liées au mandat, délégations, organismes, SEM, syndicats, etc.) ?
C2Conseil municipal : dans le cadre de la transparence démocratique, votre liste s’engage-t-elle à publier dans un délai fixe en open data : la liste des délibérations / la transcription des débats / les résultats des scrutins / le résultat (adopté ou rejeté) / le vote de chaque élu / la liste des présents, absents et procurations ?
C3Vous engagez-vous à organiser la retransmission intégrale des conseils municipaux et de garantir leur pérennité en ligne ?
C4Vous engagez-vous à créer un agenda public (accessible au public) de toutes les réunions publiques, y compris réunions de riverains, réunions de quartier et balades urbaines ?
C5Finances : Vous engagez-vous à publier en open data : l’ensemble des subventions / l’ensemble des dépenses hors marchés publics / l’ensemble des marchés publics / l’ensemble des financements, prêts et aides aux tiers, qu’ils soient publics ou privés ?
C7Vous engagez-vous à rendre publics, au fil de l’eau, les travaux et comptes rendus de réunions des instances municipales de démocratie participative ?
C8Vous engagez-vous à garantir la communicabilité effective des archives historiques, courantes et intermédiaires de la ville conformément au Code du Patrimoine ?
C9Vous engagez-vous à garder accessibles sur le site internet de la ville les décisions, arrêtés et délibérations prises au cours du mandat 2020-2026 ?
C1
Vous engagez-vous a rendre publics l’integralite des postes, fonctions et responsabilites afferents, directement ou indirectement, aux responsabilites du maire et de chaque conseiller municipal (responsabilites et representations liees au mandat, delegations, organismes, Societe d’economie mixte, syndicats, etc.) ?
C. ALTUNTAS
Pas de précision spécifique sur cette question.
A. HAMZA
C1 : Un maire doit rendre des comptes à sa population.
M.-L. HODÉ
C1 : La transparence sera de mise dans toutes nos actions institutionnelles.
P.-Y. MARTIN
C1 : Nous nous conformons à la loi.
C2
Conseil municipal : dans le cadre de la transparence democratique, votre liste s’engage-t-elle a publier dans un delai fixe en open data (format ouvert, librement reutilisable et exploitable) : la liste des deliberations, la transcription des debats, les resultats des scrutins, le vote de chaque elu, la liste des presents/absents et procurations ?
C. ALTUNTAS
Pas de précision spécifique sur cette question.
A. HAMZA
Le Conseil Municipal se réunit périodiquement afin de délibérer sur les propositions de la majorité municipale présentées à l’ensemble des élus afin d’obtenir un vote, qu’il soit à main levée ou à bulletin secret, comme en disposent des articles du Code des Collectivités Territoriales. En effet, chaque vote peut être librement publié dans le cadre de la transparence démocratique à condition qu’il ne soit pas à bulletin secret. Par ailleurs, nous approuvons tous les éléments mentionnés ci-dessus dans la mesure où les élus sont les représentants des administré·e·s qui les ont désignés pour six ans. Cependant, bien que nous souhaitions qu’un délai légal a fortiori du Conseil Municipal puisse être préalablement établi, rappelons que des délibérations de dernière minute peuvent apparaître seulement quelques instants avant le Conseil Municipal dans la mesure où des décisions importantes devraient être prises suite à des activités administratives et légales qui le nécessiteraient. À cet effet, un débat prendrait place pendant le Conseil Municipal dans la mesure où ces délibérations n’auraient pu être préalablement envoyées à l’ensemble des élus.
M.-L. HODÉ
C2 : La transparence sera de mise tout au long de notre mandature. Nous nous battons depuis plusieurs années pour que le conseil municipal soit retransmis en direct et pour que les procès-verbaux soient le plus complets possible.
P.-Y. MARTIN
C2 : Nous nous conformons à la loi pour la publication des différents documents.
C3
Vous engagez-vous a organiser la retransmission integrale des conseils municipaux et de garantir leur perennite en ligne ?
C. ALTUNTAS
Pas de précision spécifique sur cette question.
A. HAMZA
C3 : Création d’un média local.
M.-L. HODÉ
C3 : C’est une demande que nous avons formulée depuis des années auprès de la municipalité actuelle sans réponse positive. On nous dit que le coût de la démocratie (retransmission du CM) est trop cher (10 000 euros par an). Pour nous c’est une promesse de campagne.
P.-Y. MARTIN
C3 : Les conseils municipaux sont ouverts à tous, chacun peut donc y assister. Ce débat fera partie de l’élaboration du règlement intérieur.
C4
Vous engagez-vous a creer un agenda public (accessible au public) de toutes les reunions publiques, y compris reunions de riverains, reunions de quartier et balades urbaines ?
C. ALTUNTAS
Pas de précision spécifique sur cette question.
A. HAMZA
Il est bien évidemment nécessaire d’informer via un agenda préalablement fixé à l’avance nos administré·e·s des évènements, réunions et autres manifestations prévus dans notre ville, hormis ceux qui auraient fait l’objet d’une imminente nécessité dans le cadre de la gestion municipale.
M.-L. HODÉ
C4 : La transparence sera de mise tout au long de notre mandature et l’information est essentielle. La ville appartient à ses habitants, il faut donc qu’ils puissent être informés pour participer à la vie de la Cité. Une rubrique sur le site de la ville sera mise en place et le journal de la ville en fera la publicité.
P.-Y. MARTIN
C4 : Toutes les manifestations publiques sont annoncées dans les magazines municipaux, les panneaux d’affichage ou les réseaux sociaux. Les réunions de riverains sont annoncées par voie postale.
C5
Finances : Vous engagez-vous a publier en open data (format ouvert, librement reutilisable et exploitable) les elements financiers suivants : ensemble des subventions, ensemble des depenses hors marches publics, ensemble des marches publics, ensemble des financements, prets et aides aux tiers, qu’ils soient publics ou prives ?
C. ALTUNTAS
C5 : L’argent public appartient aux Livryens. La transparence financière est le seul rempart efficace contre le clientélisme et le favoritisme. Toutes les aides aux associations seront publiées annuellement.
A. HAMZA
Nous sommes entièrement disposés à rendre public tous les éléments comptables et financiers constituant la liste ci-dessus concernant la gestion municipale. Nous vous rappelons qu’il s’agit de la loi. Cependant, cette même loi dispose que, lors d’un don privé, le donateur dispose du droit d’agir anonymement.
M.-L. HODÉ
C5 : La transparence sera de mise tout au long de notre mandature. Pour les marchés publics, c’est déjà le cas de par la loi.
P.-Y. MARTIN
C5 : L’ensemble des éléments est accessible dans les délibérations publiées.
C6
Quels indicateurs etes-vous prets a mettre a disposition des Livryens pendant la duree du mandat ?
C. ALTUNTAS
Pas de précision spécifique sur cette question.
A. HAMZA
Le bilan périodique et tous les éléments que le Code des Collectivités Territoriales (CCT) autorise à diffuser.
M.-L. HODÉ
C6 : Au-delà des indicateurs déjà mis à dispositions par tous les observatoires déjà existants, et comme la transparence sera de mise tout au long de notre mandature, on peut envisager l’élaboration d’indicateurs en lien avec les conseillers de quartier et avec les acteurs associatifs représentatifs de la ville.
P.-Y. MARTIN
C6 : Question incomplète, de quels indicateurs parle-t-on ?
C7
Vous engagez-vous a rendre publics, au fil de l’eau, les travaux et comptes rendus de reunions des instances municipales de democratie participative ?
C. ALTUNTAS
C7 : Déjà expliqué plus haut.
A. HAMZA
Les travaux et comptes rendus de réunions peuvent être mis à la disposition des administrés à leur demande. Cependant, toute diffusion n’est en mesure d’avoir lieu que dans le cadre régit par l’ensemble des participants et en respect de leur intégrité morale avec leur consentement. Cependant, toute information relatant de travaux impliquant notre volonté d’accroître la démocratie participative est en mesure d’être diffusée à partir du moment où cette action se révèle constructive et hiérarchisée par une organisation préalablement fixée.
M.-L. HODÉ
C7 : La transparence sera de mise tout au long de notre mandature. Ces travaux sont faits dans l’intérêt des Livryens, il nous semble naturel de les rendre publics.
P.-Y. MARTIN
C7 : Le travail des instances participatives mérite d’être réalisé sereinement. Seuls les résultats continueront d’être publiés.
C8
Vous engagez-vous a garantir la communicabilite effective des archives historiques, courantes et intermediaires de la ville conformement au Code du Patrimoine ?
C. ALTUNTAS
Pas de précision spécifique sur cette question.
A. HAMZA
Le Code du Patrimoine dispose de l’obligation par la municipalité de conserver les archives municipales liées à l’activité de la commune. Cependant, certains documents émanant des institutions de la République peuvent, à la demande du Préfet et des autorités publiques, être classés confidentiels. Cependant, tout document relatif au fonctionnement de la commune peut être mis à la disposition des administré·e·s dans la mesure où sa diffusion n’engendre pas la révélation d’informations privées régies par le droit privé dont l’article 9 du Code Civil et sous peine de sanctions énoncées par le Code Pénal.
M.-L. HODÉ
C8 : Le respect de la loi et des institutions est un socle pour les élus que nous serons.
P.-Y. MARTIN
C8 : Les archives sont accessibles sur demande.
C9
Vous engagez-vous a garder accessibles sur le site internet de la ville les decisions, arretes et deliberations prises au cours du mandat 2020-2026 ?
C. ALTUNTAS
C9 : En fonction des données disponibles.
A. HAMZA
Bien entendu, cela est indispensable.
M.-L. HODÉ
C9 : Oui si cela ne nécessite pas un coût financier et écologique supplémentaire en matière de conservation des données. Et si on ne le fait pas, ils seront communicables à toutes personnes qui en feront la demande.
P.-Y. MARTIN
C9 : Les délibérations sont déjà en ligne.
04 Urbanisme et Planification Urbaine
D1
Quel est votre diagnostic sur le PLUi (Grand Paris Grand Est) applique a Livry-Gargan : qu’est-ce qui vous convient, qu’est-ce que vous voudriez changer, et par quelle procedure ?
C. ALTUNTAS
Le PLUi actuel, tel qu’il est appliqué à Livry-Gargan, a été conçu comme un permis de construire géant pour les promoteurs. Le diagnostic est sans appel : une densification incontrôlée qui défigure nos quartiers, sature nos réseaux (assainissement, circulation) et détruit la biodiversité locale (abattage d’arbres, imperméabilisation des sols).
Pratiquement rien ne nous convient : pratiquement rien dans sa déclinaison livryenne actuelle, car il ne protège pas assez les zones de « poumon vert » privées (jardins…) qui font l’identité de notre ville.
Nous souhaitons utiliser les moyens à notre disposition : une procédure de révision ou de modification simplifiée pour agir vite sur les points les plus critiques (hauteurs et espaces verts) / l’usage du sursis à statuer pour geler les projets immobiliers en cours qui seraient contraires à la future révision, le temps que les nouvelles règles soient adoptées / contrairement à la municipalité sortante, nous organiserons des ateliers par quartier pour que les Livryens contribuent à définir les zones à sanctuariser dans le nouveau PLUi. Nous lutterons également contre la densification à outrance avec de nouvelles constructions de logements qui ne répondent en rien aux besoins des Livryens.
Pratiquement rien ne nous convient : pratiquement rien dans sa déclinaison livryenne actuelle, car il ne protège pas assez les zones de « poumon vert » privées (jardins…) qui font l’identité de notre ville.
Nous souhaitons utiliser les moyens à notre disposition : une procédure de révision ou de modification simplifiée pour agir vite sur les points les plus critiques (hauteurs et espaces verts) / l’usage du sursis à statuer pour geler les projets immobiliers en cours qui seraient contraires à la future révision, le temps que les nouvelles règles soient adoptées / contrairement à la municipalité sortante, nous organiserons des ateliers par quartier pour que les Livryens contribuent à définir les zones à sanctuariser dans le nouveau PLUi. Nous lutterons également contre la densification à outrance avec de nouvelles constructions de logements qui ne répondent en rien aux besoins des Livryens.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Je souhaite redonner la possibilité aux propriétaires d’être maître de leur maison.
M.-L. HODÉ
Le PLUi est une obligation mais nous pouvons agir auprès de GPGE pour en modifier certains éléments. Ces négociations devront porter sur le cadre de vie, la réglementation en matière d’urbanisme. Nous devrons également revenir sur le déclassement du patrimoine livryen. Il nous semble inacceptable de laisser les monuments historiques à la merci des promoteurs. Nous devrons préserver l’histoire de Livry-Gargan.
P.-Y. MARTIN
Le PLUi a été pensé pour préserver les zones pavillonnaires et protéger le patrimoine de Livry-Gargan, tout en permettant de répondre aux obligations légales de construction et aux demandes de logements en constante augmentation.
D2
Quels engagements prenez-vous sur la respiration urbaine : coeurs d’ilots, pleine terre, permeabilite, ombrage, ilots de chaleur ?
C. ALTUNTAS
Nous considérons que la respiration urbaine est vitale pour la santé des Livryens et la biodiversité. Cependant, nous abordons la question de la construction en fonds de parcelle avec discernement et prudence, afin de concilier impératifs écologiques et respect du droit de propriété :
Une régulation qualitative plutôt qu’une interdiction systématique : nous refusons toute mesure dogmatique qui gèlerait brutalement le patrimoine immobilier des particuliers. L’objectif est de passer d’une densification subie à une urbanisation raisonnée. Chaque projet de construction en cœur d’îlot sera étudié au cas par cas.
Critères de constructibilité renforcés : pour garantir la respiration du quartier, l’autorisation de construire sera conditionnée au respect d’un Coefficient de Biotope ambitieux (maintien d’une surface minimale de pleine terre et perméabilité des sols). Cela permet de préserver des « poumons verts » privés tout en autorisant des évolutions architecturales mineures.
Lutte contre la spéculation et protection du cadre de vie : nous serons particulièrement vigilants sur les divisions parcellaires excessives menées par des promoteurs, qui dénaturent l’intimité du voisinage et saturent les réseaux. À l’inverse, nous souhaitons faciliter les projets familiaux (extensions, petits studios de jardin) dès lors qu’ils intègrent une démarche de végétalisation et respectent l’équilibre thermique du quartier.
Sanctuarisation de l’existant public : parallèlement, nous nous engageons à protéger les espaces verts publics existants et à transformer, selon les capacités financières révélées par l’audit, les surfaces bitumées inutilisées en zones de fraîcheur accessibles à tous. Nous exigerons la protection des arbres remarquables.
Une régulation qualitative plutôt qu’une interdiction systématique : nous refusons toute mesure dogmatique qui gèlerait brutalement le patrimoine immobilier des particuliers. L’objectif est de passer d’une densification subie à une urbanisation raisonnée. Chaque projet de construction en cœur d’îlot sera étudié au cas par cas.
Critères de constructibilité renforcés : pour garantir la respiration du quartier, l’autorisation de construire sera conditionnée au respect d’un Coefficient de Biotope ambitieux (maintien d’une surface minimale de pleine terre et perméabilité des sols). Cela permet de préserver des « poumons verts » privés tout en autorisant des évolutions architecturales mineures.
Lutte contre la spéculation et protection du cadre de vie : nous serons particulièrement vigilants sur les divisions parcellaires excessives menées par des promoteurs, qui dénaturent l’intimité du voisinage et saturent les réseaux. À l’inverse, nous souhaitons faciliter les projets familiaux (extensions, petits studios de jardin) dès lors qu’ils intègrent une démarche de végétalisation et respectent l’équilibre thermique du quartier.
Sanctuarisation de l’existant public : parallèlement, nous nous engageons à protéger les espaces verts publics existants et à transformer, selon les capacités financières révélées par l’audit, les surfaces bitumées inutilisées en zones de fraîcheur accessibles à tous. Nous exigerons la protection des arbres remarquables.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Engagement à limiter l’artificialisation, à préserver et créer des espaces en pleine terre plutôt que du tout béton.
M.-L. HODÉ
Les questions écologiques en rapport avec le cadre de vie sont essentielles. La ligne de conduite sera d’interdire l’imperméabilisation des sols qui ne le sont pas à ce jour dans le patrimoine de la ville. Concernant leur aménagement, il sera décidé en concertation avec les Conseils de Quartier car les habitants doivent choisir leur cadre de vie. L’avis de ces Conseils et la décision finale sera respectée sauf si l’intérêt général de la ville en veut autrement. Il faudra alors expliquer les choix différents qui seront faits.
P.-Y. MARTIN
Un travail de fond a été engagé pour la renaturation en ville avec l’augmentation de la pleine terre dans les zones constructibles. Poursuite avec la création de nouveaux îlots de fraîcheur et plantation d’arbres dans les nouveaux projets de voirie quand cela est possible.
D3
Quelle est votre conception des coeurs d’ilot tels que prevus dans le PLUi ?
C. ALTUNTAS
Le cœur d’îlot comme rempart thermique. Le cœur d’îlot doit rester un espace de pleine terre pour permettre l’infiltration des eaux de pluie et limiter l’effet d’îlot de chaleur urbain. Nous souhaitons que le règlement privilégie la plantation d’arbres à haute tige plutôt que de simples surfaces engazonnées sur dalle.
Une protection équilibrée contre la spéculation. Si le PLUi actuel permet parfois une densification excessive, nous utiliserons les leviers de révision pour renforcer la protection des jardins privés les plus denses en biodiversité. Cependant, nous restons prudents et pragmatiques : il ne s’agit pas d’interdire toute évolution de manière dogmatique. Nous favoriserons une approche au cas par cas qui respecte le patrimoine des propriétaires livryens tout en imposant un « droit à la vue » et à l’intimité pour le voisinage.
La préservation des corridors écologiques. Nous considérons les cœurs d’îlot comme des refuges pour la faune locale, nous veillerons à ce que les clôtures et les aménagements prévus dans le PLUi permettent la libre circulation de la petite faune entre les jardins, créant ainsi une véritable trame verte citoyenne.
Une protection équilibrée contre la spéculation. Si le PLUi actuel permet parfois une densification excessive, nous utiliserons les leviers de révision pour renforcer la protection des jardins privés les plus denses en biodiversité. Cependant, nous restons prudents et pragmatiques : il ne s’agit pas d’interdire toute évolution de manière dogmatique. Nous favoriserons une approche au cas par cas qui respecte le patrimoine des propriétaires livryens tout en imposant un « droit à la vue » et à l’intimité pour le voisinage.
La préservation des corridors écologiques. Nous considérons les cœurs d’îlot comme des refuges pour la faune locale, nous veillerons à ce que les clôtures et les aménagements prévus dans le PLUi permettent la libre circulation de la petite faune entre les jardins, créant ainsi une véritable trame verte citoyenne.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
PLUi à revoir.
M.-L. HODÉ
Un cœur d’îlot a une vocation écologique nécessaire. Ils doivent permettre de garder des espaces verts protégés, interdire l’artificialisation excessive des sols et empêcher la « sur-bétonisation de la ville ». Ils ne doivent pas empêcher les habitants de jouir de leur parcelle comme bon leur semble et ils ne doivent pas dévaloriser la valeur des terrains. C’est un difficile équilibre qui mérite une concertation avec les habitants. La ville doit être exemplaire et un moteur dans cette voie.
P.-Y. MARTIN
Les cœurs d’îlots prévus dans le PLUi n’apportent pas forcément une plus-value car la surface de pleine terre est à 60% dans les zones pavillonnaires. Seule Livry-Gargan a émis des doutes sur leur pertinence. Une étude a permis de diminuer leur nombre sur le territoire.
D4 – D10
Tableau de synthese – Questions fermees et engagements urbanisme (D4 a D10)
Question
Altuntas
Hamza
Hodé
Martin
Bousteila
Fontenoy
Fontenoy
Aissaoui
Jolivet
Jolivet
D4 · Renégocier les orientations sur les cœurs d’îlot ?
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
D9 · Publier chaque année les indicateurs ZAN en open data ?
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
Légende :
Oui Engagement pris
Non Engagement refusé
NSP Ne se prononce pas
N/R Liste contactée sans réponse
N/C Liste non contactée
Intitulés des questions
D4Comptez-vous renégocier, dans le cadre du PLUi, les orientations relatives aux cœurs d’îlot ?
D9Vous engagez-vous à publier en open data, chaque année, les indicateurs ZAN (zéro artificialisation nette) ?
D7
Souhaitez-vous reintegrer dans leur protection patrimoniale les batiments suivants : Pavillon Dionnet, Castel Guy-Mollet, Ecoles Jacob, Immeubles du bd Chanzy, Gare de l’Abbaye ?
Bâtiment
Altuntas
Hamza
Hodé
Martin
Bousteila
Fontenoy
Fontenoy
Aissaoui
Jolivet
Jolivet
Pavillon Dionnet
Oui
Oui
Oui
Non
N/R
N/C
Castel Guy-Mollet
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
Écoles Jacob
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
Immeubles bd Chanzy
NSP
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
Gare de l’Abbaye
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
Légende :
Oui Engagement pris
Non Engagement refusé
NSP Ne se prononce pas
N/R Liste contactée sans réponse
N/C Liste non contactée
Précisions
NDLR – Rappel factuel
Les bâtiments cités dans cette question (Pavillon Dionnet, Castel Guy-Mollet, Écoles Jacob, Immeubles du boulevard Chanzy, Gare de l’Abbaye) bénéficiaient d’une protection patrimoniale dans le cadre du PLU de Livry-Gargan. Ils ont été déclassés lors de l’adoption du PLUi de Grand Paris Grand Est en 2024. Par ailleurs, la protection patrimoniale d’un bâtiment est indépendante de son statut de propriété (publique ou privée) : en 2015, la Ville avait classé un certain nombre de bâtiments privés, empêchant ainsi leur destruction.
→ Consulter le dossier d’observation de Livry Participatif sur le PLUi (enquête publique 2024)
C. ALTUNTAS
D4 : Nous demanderons le classement des cœurs d’îlot les plus denses en végétation comme Espaces Boisés Classés ou Espaces Verts Protégés pour rendre toute nouvelle construction impossible.
Nous imposerons des règles de pleine terre beaucoup plus strictes dans le PLUi pour décourager les promoteurs de grignoter les jardins.
Nous limiterons les hauteurs de constructions en limite de propriété pour préserver l’intimité et l’ensoleillement des jardins voisins.
Nous imposerons des règles de pleine terre beaucoup plus strictes dans le PLUi pour décourager les promoteurs de grignoter les jardins.
Nous limiterons les hauteurs de constructions en limite de propriété pour préserver l’intimité et l’ensoleillement des jardins voisins.
A. HAMZA
D4 : Cela fera l’objet d’une étude maîtrisée et adaptée aux orientations que nous proposerons aux administré·e·s.
D7 : Les bâtiments historiques cités ci-dessus appartiennent à l’Histoire de notre ville. Nous souhaitons, bien évidemment, les conserver. Cependant, certains immeubles du boulevard Chanzy régis par le droit privé sont vétustes et dans un état de délabrement et d’insalubrité qui ne justifie pas leur classement. Cependant, pour la plupart d’entre eux, si le coût des travaux de reprise et de remise aux normes actuelles régies par la loi le permet, ils pourront faire l’objet d’une étude spécifique par expertise justifiant leur destination et leur classement.
D7 : Les bâtiments historiques cités ci-dessus appartiennent à l’Histoire de notre ville. Nous souhaitons, bien évidemment, les conserver. Cependant, certains immeubles du boulevard Chanzy régis par le droit privé sont vétustes et dans un état de délabrement et d’insalubrité qui ne justifie pas leur classement. Cependant, pour la plupart d’entre eux, si le coût des travaux de reprise et de remise aux normes actuelles régies par la loi le permet, ils pourront faire l’objet d’une étude spécifique par expertise justifiant leur destination et leur classement.
M.-L. HODÉ
D4 : Les cœurs d’îlots ont été fixés sans concertation avec les habitants. Certains ne sont même pas informés que leur parcelle est devenue non constructible. Il faut donc une grande communication et une concertation sur ce sujet. Les résultats de cette concertation nous donneront un contrepouvoir puissant pour aller renégocier leur implantation.
D7 : Réintégrer ces bâtiments veut obligatoirement dire qu’il faut une action forte pour les entretenir, voire les sauver (ce que n’a pas fait depuis 12 ans la majorité actuelle). Nous savons que cela va imposer un budget important pour le faire. Mais la préservation du patrimoine et du cadre de vie des livryennes et livryens est à ce prix.
D7 : Réintégrer ces bâtiments veut obligatoirement dire qu’il faut une action forte pour les entretenir, voire les sauver (ce que n’a pas fait depuis 12 ans la majorité actuelle). Nous savons que cela va imposer un budget important pour le faire. Mais la préservation du patrimoine et du cadre de vie des livryennes et livryens est à ce prix.
P.-Y. MARTIN
La Gare de l’Abbaye n’appartient pas à la ville, pas plus que les immeubles du boulevard Chanzy. Nous sommes pour une ville accessible à tous, bâtiments communaux inclus, dans le respect de leur architecture. Un IME sera construit en lieu et place du pavillon Dionnet.
D5
Comment entendez-vous repondre aux objectifs de densification tout en assurant la preservation des espaces verts ?
C. ALTUNTAS
Nous renégocierons les objectifs de densification pour les revoir à la baisse avec la métropole du Grand Paris et GPGE. Livry-Gargan n’a pas vocation à devenir une ville de 60 000 habitants.
Avant de construire du neuf, nous recenserons les logements vacants et les bureaux obsolètes pour les transformer en habitations, limitant ainsi l’emprise au sol.
Comme évoqué plus haut, nous imposerons dans le PLUi un ratio de pleine terre très élevé.
Bien que la loi fixe des échéances lointaines, nous souhaitons que chaque mètre carré de jardin perdu en cœur d’îlot soit compensé par la désimperméabilisation d’une surface équivalente d’espace public (parkings, trottoirs inutilisés, stade) à proximité immédiate.
Toute dérogation ou projet de densification sera soumis à une concertation avec les riverains.
Avant de construire du neuf, nous recenserons les logements vacants et les bureaux obsolètes pour les transformer en habitations, limitant ainsi l’emprise au sol.
Comme évoqué plus haut, nous imposerons dans le PLUi un ratio de pleine terre très élevé.
Bien que la loi fixe des échéances lointaines, nous souhaitons que chaque mètre carré de jardin perdu en cœur d’îlot soit compensé par la désimperméabilisation d’une surface équivalente d’espace public (parkings, trottoirs inutilisés, stade) à proximité immédiate.
Toute dérogation ou projet de densification sera soumis à une concertation avec les riverains.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Là où ce sera possible. Référendum local sur chaque projet.
M.-L. HODÉ
La densification n’est pas une obligation absolue. Nous pouvons atteindre le « minimum » et pas chercher à aller au « maximum ». La ville doit rester à l’échelle humaine. Elle doit prendre en charge une grande partie de la préservation des espaces verts. Elle doit aussi obliger un quota d’espaces verts dans chaque construction. Il faut également rendre impossible les constructions sur les espaces verts et institutionnaliser des surfaces plantées. Les parcs municipaux doivent être sanctuarisés et ne pas servir de réserve constructible au service des promoteurs.
P.-Y. MARTIN
En respectant le PLUi.
D6
Comment entendez-vous repondre aux objectifs de densification tout en assurant la preservation du patrimoine bati livryen, incluant les batiments declasses dans le PLUi ?
C. ALTUNTAS
La densification ne doit pas se faire au prix de l’effacement de notre histoire. Le patrimoine bâti livryen, qu’il soit classé ou simplement remarquable par son architecture pavillonnaire, est un bien commun que nous devons transmettre. Nous lancerons, dès la révision du PLUi, un audit du patrimoine bâti pour ré-inclure dans le périmètre de protection les bâtiments qui ont été injustement déclassés ou « oubliés » lors des précédentes mandatures pour faciliter des projets immobiliers. Nous encouragerons la « densification douce » par la réhabilitation lourde. Plutôt que de raser pour construire du neuf, nous soutiendrons les projets qui conservent la structure patrimoniale tout en augmentant la capacité de logement (aménagement de combles, réutilisation de bâtiments vacants). La municipalité utilisera son droit de préemption de manière stratégique sur les bâtisses d’intérêt historique ou architectural menacées de vente à des promoteurs, afin d’y installer des services publics ou des projets d’Économie Sociale et Solidaire.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Là où ça sera nécessaire.
M.-L. HODÉ
En premier, il faut reclasser les plus beaux bâtiments du patrimoine livryen. Sur les bâtiments « privés », la ville doit avoir une action pour permettre leur préservation et notamment avec une réglementation relative à leur réhabilitation. Comme cela fut le cas, la ville peut également se porter acquéreuse de certains biens pour en maîtriser l’avenir.
P.-Y. MARTIN
En respectant le PLUi. Certains bâtiments ont été déclassés dans l’intérêt de la préservation de leur bâti (ex. Castel Guy Mollet : ascenseur extérieur nécessaire).
D8
Quelle importance accordez-vous aux objectifs ZAN (zero artificialisation nette) ?
C. ALTUNTAS
Nous avons déjà répondu à cette question plus haut dans le questionnaire. Pour nous, le ZAN est le rempart juridique et écologique qui permettra de rendre à Livry-Gargan son statut de « ville-jardin » et de garantir un cadre de vie respirable pour les générations futures.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Réunion par quartier et référendum local.
M.-L. HODÉ
C’est un engagement important, voire essentiel. L’écologie mérite une grande politique car c’est l’avenir de la ville et de la planète qui en dépendent. Nous devons tous à chacun faire un effort pour que les générations futures puissent vivre correctement.
Il faut donc au maximum construire sur des sols déjà artificialisés, des zones déjà bâties.
Il faut donc au maximum construire sur des sols déjà artificialisés, des zones déjà bâties.
P.-Y. MARTIN
Pris en compte dans le projet de renaturation en ville et dans les documents tels que le ScoT et le PLUi.
D10
Avez-vous un ou plusieurs projets urbanistiques pour la commune, et comment comptez-vous articuler ces derniers pour qu’ils ne se contredisent pas avec l’objectif ZAN (zero artificialisation nette), mais s’equilibrent reellement sur le terrain ?
C. ALTUNTAS
Nous misons clairement sur des objectifs inscrits dans notre programme : 2 nouvelles écoles, une école municipale des sports, un second CMS, un 5ème collège et un théâtre.
Pour respecter l’objectif ZAN, nous miserons sur une priorité au recyclage urbain. Plutôt que de construire sur les rares espaces naturels ou de pleine terre restants, nous privilégierons le rachat et la réhabilitation de friches commerciales, industrielles ou de bâtiments publics obsolètes. En reconstruisant « la ville sur la ville », nous répondons aux besoins de services publics sans augmenter l’empreinte au sol globale de la commune.
Pour respecter l’objectif ZAN, nous miserons sur une priorité au recyclage urbain. Plutôt que de construire sur les rares espaces naturels ou de pleine terre restants, nous privilégierons le rachat et la réhabilitation de friches commerciales, industrielles ou de bâtiments publics obsolètes. En reconstruisant « la ville sur la ville », nous répondons aux besoins de services publics sans augmenter l’empreinte au sol globale de la commune.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Parmi les nombreux projets, deux secteurs se distinguent, d’abord à CHANZY puis à la Poudrerie Hochailles avec des aménagements qui ne contrediront pas l’objectif ZAN en raison de notre volonté d’y développer des espaces verts et arborés, entre autres, parmi les parcelles accueillant des constructions adaptées à ces projets. Toute cette articulation nécessite une vision globale et harmonieuse en accord avec la qualité de vie que nous souhaitons.
M.-L. HODÉ
Nous devrons avant tout faire un travail pour contrôler les projets qui sont à l’étude ou déjà lancés. Si ceux-ci ne conviennent pas, il faudra voir comment ils peuvent être modifiés pour éviter la sur-densification et le bétonnage à tout prix.
Sur les nouveaux projets, il faut mettre en place un mécanisme de compensation : 10 m² artificialisés = 10 m² « dé-bétonnés ».
Il y a donc un enjeu également dans la réhabilitation des bâtiments existants, moins coûteux en termes écologiques.
Sur les nouveaux projets, il faut mettre en place un mécanisme de compensation : 10 m² artificialisés = 10 m² « dé-bétonnés ».
Il y a donc un enjeu également dans la réhabilitation des bâtiments existants, moins coûteux en termes écologiques.
P.-Y. MARTIN
Les projets doivent répondre à la loi SRU, ALUR, au SDRIF, SCoT et PLUi.
05 Environnement, Qualité de Vie et Biodiversité
E1a · E1b · E1c
E1a – Souhaitez-vous reintegrer dans le PLUi la protection environnementale et paysagere des parcs, jardins communaux et alignements d’arbres ? / E1b – Souhaitez-vous reintegrer dans le PLUi les espaces suivants dans leur protection environnementale et paysagere : Parc Lefevre, Parc de la Mairie, Lac de Sevigne, Parc Vincent-Auriol, Parc Bellevue, Parc des friches, Parc Georges-Pompidou ? / E1c – Souhaitez-vous integrer une protection environnementale et paysagere dans le PLUi pour les espaces suivants : Parc Georges-Clemenceau, Parc du Castel Guy-Mollet ?
Espace / Engagement
Altuntas
Hamza
Hodé
Martin
Bousteila
Fontenoy
Fontenoy
Aissaoui
Jolivet
Jolivet
E1a · Réintégrer protection parcs, jardins et alignements d’arbres
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
E1b · Parc Lefèvre
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
E1b · Parc de la Mairie
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
E1b · Lac de Sévigné
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
E1b · Parc Vincent-Auriol
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
E1b · Parc Bellevue
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
E1b · Parc des friches
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
E1b · Parc Georges-Pompidou
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
E1c · Parc Georges-Clemenceau
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
E1c · Parc du Castel Guy-Mollet
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
Légende :
Oui Engagement pris
Non Engagement refusé
NSP Ne se prononce pas
N/R Liste contactée sans réponse
N/C Liste non contactée
Intitulés des questions
E1aSouhaitez-vous réintégrer dans le PLUi la protection environnementale et paysagère des parcs, jardins communaux et alignements d’arbres ? (équivalent minimum séquences paysagères remarquables / Espaces Verts Paysagers et Écologiques)
E1bSouhaitez-vous réintégrer dans le PLUi dans leur protection environnementale et paysagère les espaces suivants ? (équivalent minimum séquences paysagères remarquables / Espaces Verts Paysagers et Écologiques)
E1cSouhaitez-vous intégrer une protection environnementale et paysagère dans le PLUi pour les espaces suivants ?
Précisions des candidats
NDLR – Rappel factuel
Les espaces verts cités dans cette question (Parc Lefèvre, Parc de la Mairie, Lac de Sévigné, Parc Vincent-Auriol, Parc Bellevue, Parc des friches, Parc Georges-Pompidou) étaient classés en « séquences paysagères remarquables » dans le PLU de Livry-Gargan, ce qui constituait une protection environnementale forte. Cette protection a été supprimée lors de l’adoption du PLUi de Grand Paris Grand Est en 2024. Le nouveau PLUi ne comporte plus aucun dispositif équivalent de préservation environnementale de ces espaces : seule la pleine terre a été actée au plan de zonage.
→ Consulter le dossier d’observation de Livry Participatif sur le PLUi (enquête publique 2024)
A. HAMZA
Dès 1962, Jubin Mondor a développé nos espaces verts. Il a implanté des arbres dans beaucoup de nos rues. Cet héritage doit être préservé et nous souhaitons le développer et l’intensifier au regard des zones encore fortement dépourvues. Les espaces cités ci-dessus constituent des entités remarquables qu’il convient de protéger afin de préserver l’environnement et la biodiversité au sein de notre ville.
M.-L. HODÉ
Cela va de soi avec notre projet global écologique et de préservation du cadre de vie. Ces parcs sont essentiels dans la lutte contre le réchauffement climatique et dans la préservation du bien-vivre à Livry-Gargan. En période estivale, ce sont des îlots de fraîcheur indispensables et leur préservation à long terme est indispensable.
P.-Y. MARTIN
L’ensemble de ces parcs sont déjà protégés dans le PLUi.
E2
Agenda 2030 : Vous engagez-vous a rendre public les documents de reference relatifs aux Objectifs de developpement durable (ODD), ainsi que ses mises a jour, et a publier un tableau d’indicateurs de suivi ?
C. ALTUNTAS
Nous examinerons cette question avec les services municipaux en charge du dossier.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Transparence générale sur tous les sujets.
M.-L. HODÉ
La transparence sera de mise tout au long de notre mandature.
P.-Y. MARTIN
Un rapport Développement durable est rendu public chaque année et présenté au conseil municipal.
E3
Nuisances (bruit / axes routiers / ferroviaire) : comment entendez-vous garantir la protection de la sante publique au regard des nuisances sonores (axes routiers, ferroviaire, zones pavillonnaires et zones de densite urbaine) ?
C. ALTUNTAS
Nous engagerons des négociations avec l’État et le Département pour le déploiement systématique d’enrobés acoustiques lors des réfections de chaussée et le renforcement des vitrages.
Saisine d’Île-de-France Mobilités sur le T4 pour une vigilance accrue sur le graissage des rails et l’entretien du matériel roulant pour limiter les grincements en courbe, sources de stress intense pour les riverains et des gestionnaires des chaussées pour résoudre les bruits des plaques en fontes mal fixées.
Limitation stricte des horaires de travaux et contrôle du bruit des chantiers de construction, souvent liés à la densification que nous souhaitons freiner.
Saisine d’Île-de-France Mobilités sur le T4 pour une vigilance accrue sur le graissage des rails et l’entretien du matériel roulant pour limiter les grincements en courbe, sources de stress intense pour les riverains et des gestionnaires des chaussées pour résoudre les bruits des plaques en fontes mal fixées.
Limitation stricte des horaires de travaux et contrôle du bruit des chantiers de construction, souvent liés à la densification que nous souhaitons freiner.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Au-delà de l’audit, nous solliciterons le département, la région et l’État sur la nécessité d’étudier les aménagements extérieurs à la ville afin qu’une grande partie de la circulation observée sur la RD 933 soit déviée sur d’autres axes pour les véhicules qui ne sont pas destinés à s’arrêter dans notre ville.
M.-L. HODÉ
Il faut travailler avec les partenaires et institutions qui peuvent agir en concertation avec les habitants. Nous devons être un appui pour faire avancer les choses qui ne dépendent pas directement des compétences de la ville. D’autres villes le font, nous devons le faire également. D’autres villes obtiennent des résultats, nous devons en obtenir également. Il faut agir auprès notamment de la SNCF, la RATP, Aéroport de Paris, la Région et l’État. Des fonds de financement existent également, il faut les mobiliser.
P.-Y. MARTIN
Zone 30, développer les mobilités douces et accentuer la fiabilité des transports pour diminuer le nombre de véhicules, développer la logistique urbaine.
E4
Gestion de l’eau : desimpermeabilisation, noues, recuperation d’eau de pluie, arrosage sobre, continuite ecologique. Quels sites en priorite ?
C. ALTUNTAS
Les « Écoles Oasis » : débitumage massif des cours de récréation. Remplacement progressif de l’asphalte par des sols poreux et création de noues paysagères (petits fossés végétalisés) pour recueillir les eaux de pluie directement sur place.
Installation de systèmes de récupération d’eau de pluie à grande échelle sur les toitures des bâtiments municipaux attenants pour un arrosage 100 % autonome et sobre des espaces verts. Donner la possibilité aux habitants d’installer des récupérateurs d’eau de pluie par une participation financière de la ville.
Installation de systèmes de récupération d’eau de pluie à grande échelle sur les toitures des bâtiments municipaux attenants pour un arrosage 100 % autonome et sobre des espaces verts. Donner la possibilité aux habitants d’installer des récupérateurs d’eau de pluie par une participation financière de la ville.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Faire une étude sur l’ensemble des sites de la ville afin de déterminer la priorité.
M.-L. HODÉ
Les sujets écologiques sont tous importants. Il faut agir sur tous les fronts car 1 solution unique n’existe pas. La ville en tant qu’acteur écologique majeur doit être un moteur en la matière.
Il faut établir un diagnostic des surfaces imperméables, réaliser des revêtements poreux sur l’espace public, installer des récupérateurs d’eau pluviales et inciter les particuliers à les mettre en place, les rendre obligatoires pour les nouvelles constructions, choisir des espèces végétales peu gourmandes en eau.
Il faut équiper les services espaces verts de logiciels permettant une meilleure gestion de l’eau.
Il faut établir un diagnostic des surfaces imperméables, réaliser des revêtements poreux sur l’espace public, installer des récupérateurs d’eau pluviales et inciter les particuliers à les mettre en place, les rendre obligatoires pour les nouvelles constructions, choisir des espèces végétales peu gourmandes en eau.
Il faut équiper les services espaces verts de logiciels permettant une meilleure gestion de l’eau.
P.-Y. MARTIN
Actions déjà entreprises sur l’ensemble de la ville : cours d’école Oasis, square Bayard, place Jacob, parking Chanzy et CCYM. La politique se poursuivra sur les espaces publics et cours d’écoles.
E5
Souhaitez-vous mettre en oeuvre des mesures visant la preservation de la biodiversite sauvage en ville (faune et flore : oiseaux, chauves-souris, herissons, pollinisateurs, etc.) ? Comment ?
C. ALTUNTAS
Nous souhaitons tendre vers une adaptation de l’éclairage public (extinction nocturne partielle, détecteurs de présence, baisse de l’intensité) pour protéger les chauves-souris et les insectes nocturnes, essentiels à l’équilibre écologique. Cette mesure se fera en prenant en compte les aspects sécuritaires et en concertation avec les riverains, via des zones tests.
Nous sanctuariserons les cœurs d’îlots et les jardins privés via le PLUi pour permettre le passage des hérissons et la nidification des oiseaux, en créant des « passages à faune » dans les clôtures municipales.
Nous installerons des nichoirs à martinets et à chauves-souris sur les bâtiments publics et inciterons les promoteurs à intégrer des briques à nichoirs dans les nouveaux projets.
Création de « zones de fauche tardive » et « fauche à mi-hauteur » et de prairies mellifères dans nos parcs pour favoriser les pollinisateurs.
Nous lancerons des inventaires de biodiversité participatifs. Les Livryens seront invités à répertorier les espèces de leur quartier pour mieux les protéger.
Nous sanctuariserons les cœurs d’îlots et les jardins privés via le PLUi pour permettre le passage des hérissons et la nidification des oiseaux, en créant des « passages à faune » dans les clôtures municipales.
Nous installerons des nichoirs à martinets et à chauves-souris sur les bâtiments publics et inciterons les promoteurs à intégrer des briques à nichoirs dans les nouveaux projets.
Création de « zones de fauche tardive » et « fauche à mi-hauteur » et de prairies mellifères dans nos parcs pour favoriser les pollinisateurs.
Nous lancerons des inventaires de biodiversité participatifs. Les Livryens seront invités à répertorier les espèces de leur quartier pour mieux les protéger.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Cette question semble similaire à d’autres questions présentes dans ce questionnaire où nous avons répondu que la biodiversité et le respect de l’environnement constituent des valeurs fondamentales dans un milieu urbain que nous souhaitons défendre et protéger. Tous les moyens seront mis en œuvre afin de préserver cette biodiversité constituant la vie.
M.-L. HODÉ
Il faut faire un état des lieux de la biodiversité à Livry-Gargan. Il doit permettre de soumettre les projets à l’aune du respect de la nature. Cela fait aussi référence à la préservation des espaces naturels, des espaces verts, des espaces boisés, réalisation d’espaces verts, trames vertes.
P.-Y. MARTIN
Déjà le cas, en promouvant la protection des espèces et en mettant en place la sensibilisation des enfants et du grand public.
E6
Souhaitez-vous generaliser une gestion differenciee des espaces verts (fauche tardive ciblee, zones refuges, diversification des strates, limitation des tailles severes, etc.) ?
C. ALTUNTAS
Respect des périodes de plantation et d’élagage.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
En nous plaçant au cœur du point de vue écologique qui ne demande que la nature puisse reprendre son essor sur l’urbanisation, nous sommes bien évidemment favorables pour que la gestion différenciée soit appliquée dans nos espaces verts et dans nos rues. Cependant, beaucoup de nos administrés peuvent parfois se plaindre du manque d’entretien dans la mesure où trop d’herbes urbaines jonchent le sol et les caniveaux des rues. À cet effet, il s’agit d’agir très intelligemment au sein de notre territoire afin de dédier des zones préalablement définies avec les administrés lorsque nous les consulterons. Des zones sont en mesure de pouvoir accueillir la gestion différenciée, mais d’autres espaces doivent, au contraire, être entretenus et aménagés avec des tontes régulières et une floraison adaptée afin d’embellir notre ville par des aménagements ordonnés incitant le civisme et la propreté des lieux.
M.-L. HODÉ
La biodiversité, l’écologie, le respect du vivant nécessite de nouvelles façons de faire. Nous devons pouvoir respecter le vivant tout en vivant en ville. Donc les techniques doivent prendre en compte les besoins de chacun. C’est absolument nécessaire pour permettre d’avoir des poumons de respiration dans une ville de plus en plus urbanisée.
P.-Y. MARTIN
Déjà le cas ; nécessite une adaptation des services municipaux et des Livryens dans l’image qu’ils ont des espaces verts.
E7
Vous engagez-vous a integrer la biodiversite du bati lors des operations de renovation (protection des gites/nids existants, calendrier de travaux, diagnostics, dispositifs de maintien/recreation) ?
C. ALTUNTAS
Aide au diagnostic. Encourager la réalisation d’un état des lieux de la biodiversité avant travaux pour identifier les nids actifs.
Solutions intégrées. Privilégier, lors des rénovations de bâtiments publics, la pose de nichoirs « intégrés » et le maintien d’accès spécifiques dans les combles.
Calendrier responsable. Inciter à une planification des travaux de façade en dehors des périodes de nidification pour éviter la destruction des espèces.
Faire des contrôles thermiques des bâtiments.
L’objectif est de proposer une assistance technique, en lien avec des associations spécialisées, pour associer les habitants à cette démarche sans alourdir inutilement les chantiers.
Solutions intégrées. Privilégier, lors des rénovations de bâtiments publics, la pose de nichoirs « intégrés » et le maintien d’accès spécifiques dans les combles.
Calendrier responsable. Inciter à une planification des travaux de façade en dehors des périodes de nidification pour éviter la destruction des espèces.
Faire des contrôles thermiques des bâtiments.
L’objectif est de proposer une assistance technique, en lien avec des associations spécialisées, pour associer les habitants à cette démarche sans alourdir inutilement les chantiers.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Nous souhaitons intégrer la biodiversité au bâti lors d’opérations de rénovation mais aussi de construction, ce qui nous permettra d’obtenir la labellisation HQE++ et d’obtenir des subventions non négligeables de l’État et de la région permettant d’orienter le budget marginal récupéré à de nouveaux investissements en faveur de la biodiversité.
M.-L. HODÉ
Dans la mesure du possible oui et si cela n’est pas possible, il faut créer de nouveaux espaces pour accueillir la faune qui sera déplacée. Cela devra se faire avec les associations de préservation de la nature et les commanditaires des travaux.
P.-Y. MARTIN
C’est fait dès lors que cela est possible et ne génère pas un surcoût important.
E8
Vous engagez-vous a prevoir, dans les projets municipaux et/ou dans les prescriptions aux operateurs, des dispositifs tels que : nichoirs integres, gites a chauves-souris, continuites vegetales, toitures/facades vegetalisees (lorsque pertinent) ?
C. ALTUNTAS
En complément des réponses déjà données plus haut, notre ambition est de créer des façades végétalisées là où il est possible de les intégrer, à étudier avec la consommation d’eau nécessaire, chaque fois que cela est possible.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
L’écosystème dont dispose la nature nous rappelle chaque jour le degré d’implication que nous devons porter à la préservation de la faune et de la flore, notamment par des aménagements que nous sommes naturellement disposés à proposer dans nos projets municipaux et dans nos prescriptions aux opérateurs. L’environnement régit la santé et la salubrité de toute espèce vivante et se doit d’être respecté autant par nos actes citoyens quotidiens que par des installations adaptées.
M.-L. HODÉ
Dans les projets municipaux, cela sera une de nos prescriptions si le besoin est présent et si c’est possible. Pour les constructions privées, il y aura une sensibilisation afin que des projets puissent prendre en compte cet aspect.
P.-Y. MARTIN
C’est fait dès lors que cela est possible et ne génère pas un surcoût important.
E9
Vous engagez-vous a appliquer, pour tout reamenagement significatif (place, parvis, square, grande voirie), une demarche de prise en compte de la biodiversite fondee sur : eviter, reduire, puis compenser en dernier recours ?
C. ALTUNTAS
Le projet doit être conçu pour ne pas impacter les zones de biodiversité existantes. On ne dessine pas une piste cyclable ou un parvis en prévoyant d’abattre un alignement d’arbres sains. On adapte le tracé du projet à la nature existante, et non l’inverse.
Si un impact est inévitable, nous devons le limiter au maximum. Utiliser des techniques de travaux moins bruyantes, respecter les périodes de nidification, et limiter l’emprise au sol au strict nécessaire pour préserver la pleine terre.
Si un impact est inévitable, nous devons le limiter au maximum. Utiliser des techniques de travaux moins bruyantes, respecter les périodes de nidification, et limiter l’emprise au sol au strict nécessaire pour préserver la pleine terre.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Comme précédemment énoncé dans la réponse à la question E8, la prise en compte de la biodiversité est indispensable à la préservation de l’écosystème dont dispose la nature, surtout en milieu urbain où l’attention portée à l’environnement est une des priorités pour sa préservation.
M.-L. HODÉ
Bien évidemment, quand les projets peuvent s’adapter à la nature, il faut le faire. Si des espaces de biodiversité sont détruits, il faudra en créer d’autres en compensation.
P.-Y. MARTIN
C’est fait dès lors que cela est possible et ne génère pas un surcoût important.
E10
Vous engagez-vous a encadrer les chantiers et operations (ville et operateurs) pour limiter les impacts sur la biodiversite (periodes sensibles de nidification, protection des arbres/haies, continuites, etc.) ?
C. ALTUNTAS
Les réponses ont déjà été données plus haut.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Les travaux publics constituent la vie d’une ville en constante évolution en raison de la nécessité de s’adapter aux nouvelles demandes légales et juridiques, entre autres. Ainsi, des intervenants agissant sur le domaine public via les bailleurs de la ville devront impérativement faire part de leurs interventions auprès du service des espaces publics lors de la constitution de l’arrêté municipal signé par l’élu après avoir obtenu l’autorisation de réaliser les travaux dans le DT/DICT. Aussi, une équipe de surveillants de travaux sera créée au sein de la direction des services techniques de la ville afin qu’ils puissent suivre chaque chantier et vérifier qu’aucun impact néfaste n’aura eu lieu sur les entités naturelles constituant la biodiversité de la ville.
M.-L. HODÉ
Cela sera pris en compte pour les chantiers de la ville. Pour les opérateurs privés, il y aura une sensibilisation à faire.
P.-Y. MARTIN
C’est fait dès lors que cela est possible et ne génère pas un surcoût important.
E11
Politique de l’arbre : comment souhaitez-vous preserver la canopee existante ?
C. ALTUNTAS
Cela a déjà été expliqué plus haut : recenser et classer systématiquement les arbres remarquables et les alignements d’arbres en Espaces Boisés Classés / renforcer le coefficient de biotope / faire un inventaire et un diagnostic sanitaire complet des zones arborées.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Identifier et recenser les arbres existants avant tout projet d’aménagement.
M.-L. HODÉ
En refusant au maximum de couper des arbres en bonne santé et en en plantant d’autres. Nous souhaitons mettre en place l’action : 1 naissance, 1 arbre. Cette action est plus symbolique mais permet de communiquer sur l’importance de préserver les arbres et ainsi sensibiliser la population.
P.-Y. MARTIN
Entretien courant et remplacement d’un arbre abattu par deux nouveaux arbres.
E12
Abattages : quelle doctrine appliquerez-vous (dernier recours, expertise contradictoire, publication des diagnostics, replantation a l’identique vs diversite) ?
C. ALTUNTAS
Prioriser les soins aux arbres anciens plutôt que l’abattage systématique par « principe de précaution », avec rendu public de ces diagnostics.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Favorable aux diagnostics.
M.-L. HODÉ
L’abattage des arbres ne peut pas être une habitude, ça doit être un dernier recours. Il faut d’abord essayer de trouver d’autres solutions. Si l’abattage est obligatoire, il devra être compensé par la plantation d’autres végétaux. C’est à ce moment aussi qu’il faudra étudier quels arbres ou arbustes planter en fonction des changements de climat notamment. Il faudra également tendre vers l’équilibre « carbone ».
P.-Y. MARTIN
Seulement en cas d’absolue nécessité (maladie, sécurité).
E13
Arbres matures : que mettrez-vous en place pour proteger durablement ce type de patrimoine naturel (sol, racines, chantier, clotures, suivi sanitaire, etc.) ?
C. ALTUNTAS
La réponse a déjà été apportée plus haut.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Définir des zones de protection de l’arbre et de ses racines lors des chantiers.
M.-L. HODÉ
Les chantiers devront prendre en compte le système racinaire des arbres qui se trouvent aux alentours. Il faudra également que les arbres et la flore soient protégés pendant le chantier.
P.-Y. MARTIN
Suivi sanitaire pour assurer la sécurité des habitants.
E14
Proposez-vous quelque chose pour le cedre du Liban (ex RN3 – RD 933), nomine Arbre de l’Annee 2025 ?
C. ALTUNTAS
Nous engagerons les démarches auprès de l’association A.R.B.R.E.S pour obtenir ce label national, offrant une protection morale et technique supplémentaire. Actuellement trop contraint par le bitume de l’ancienne RN3, nous demanderons au Département de supprimer les surfaces asphaltées inutiles autour de son tronc pour favoriser l’infiltration des eaux de pluie et la respiration des racines. Création d’un aménagement léger et naturel autour de lui pour en faire un point de repère pédagogique, expliquant son histoire et son rôle dans l’écosystème urbain. Nous serons extrêmement vigilants quant aux travaux de voirie liés aux transports en commun en site propre. Notre engagement est clair : aucun aménagement de transport ne doit mettre en péril la santé ou la structure du cèdre. Nous exigerons des dévoiements de réseaux si nécessaire pour épargner ses racines.
N’oublions pas que le cèdre est partie intégrante de notre logo de campagne.
N’oublions pas que le cèdre est partie intégrante de notre logo de campagne.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Favorable à sa protection (sans développement).
M.-L. HODÉ
Un diagnostic sanitaire et une mise en valeur. C’est un arbre exceptionnel qui mérite d’être plus visible. Il doit devenir un patrimoine exceptionnel de la ville et pas seulement un arbre exceptionnel. Il faut faire connaître son histoire, les risques qu’il a encourus ce qui le valorisera et renforcera son importance en tant que symbole de la ville.
P.-Y. MARTIN
Continuer à en prendre soin, en faire un véritable emblème pour la ville.
E15
Vous engagez-vous sur une protection des arbres centenaires de la ville ? Si oui, comment ?
C. ALTUNTAS
La réponse a déjà été apportée plus haut.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Les arbres centenaires de la ville seront inscrits au patrimoine remarquable de la ville. Nous instaurerons des référencements qui permettront d’accroître le patrimoine naturel de la ville et de justifier la préservation des essences plantées, leur entretien et le développement des mesures liées à la protection de la biodiversité.
M.-L. HODÉ
Les inscrire au patrimoine de la ville et les classer en espèces remarquables.
P.-Y. MARTIN
Ils font déjà l’objet d’une attention particulière.
E16
Vous engagez-vous a appliquer, chaque fois que possible, une politique de taille raisonnee des arbres sur la voirie communale ?
C. ALTUNTAS
La réponse a déjà été apportée plus haut.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Un arbre urbain requiert une attention bien particulière contrairement à un arbre situé en zone rurale. L’impact de l’activité urbaine et de son positionnement lui confère une vie périlleuse où l’on se doit d’établir un entretien spécifique. Cela commence par l’élagage qui ne doit pas forcément être réalisé par la taille en rideau. D’autre part, afin d’éviter la propagation des maladies entre les arbres alignés de même essence, il convient d’alterner les essences dans une même rue.
M.-L. HODÉ
Un arbre est un être vivant qui se respecte. Prendre soin de lui, c’est prendre soin de nous car c’est prendre soin de notre cadre de vie.
P.-Y. MARTIN
Aucun développement fourni pour cette question.
06 Mobilités, Stationnement et Sécurité Routière
F1 – F11
Tableau de synthese – Mobilites, stationnement et securite routiere (F1 a F11)
Question
Altuntas
Hamza
Hodé
Martin
Bousteila
Fontenoy
Fontenoy
Aissaoui
Jolivet
Jolivet
F1 · Favorable au 30 km/h sur toute la voirie communale ?
NSP
Oui
NSP
Oui
N/R
N/C
F2 · Aménagements cyclables sur l’ex RN3 (armature cyclable principale) ?
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
F3a · Plan de circulation global incluant toutes les mobilités ?
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
F4a · Exclure l’automobile de certaines parties de la ville ?
Non
N/R
NSP
NSP
N/R
N/C
F8 · Intervenir auprès des bailleurs pour parkings sous-utilisés ?
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
F9a · Soutenir la prolongation du TZEN3 Gargan-Vaujours ?
Oui
Oui
Oui
Oui
N/R
N/C
F9b · Soutenir TZEN3 si suppression de l’alignement d’arbres et du cèdre ?
Non
Non
Non
Non
N/R
N/C
F9c · Soutenir TZEN3 si suppression de 2 voies sur l’ex RN3 ?
NSP
Non
NSP
NSP
N/R
N/C
F10 · Station T4 Marx-Dormoy/Léon-Blum : possible et souhaitable ?
Oui
NSP
Non
NSP
N/R
N/C
F11a · Station de métro à Libération : possible et souhaitable ?
Oui
Oui
Non
Non
N/R
N/C
Légende :
Oui Engagement pris
Non Engagement refusé
NSP Ne se prononce pas
N/R Liste contactée sans réponse
N/C Liste non contactée
Intitulés des questions
F1Êtes-vous favorable aux orientations du Plan local de mobilité du GPGE en matière de mise en place des 30 km/h sur l’ensemble de la voirie communale ?
F2Êtes-vous favorable aux orientations du Plan local de mobilité du GPGE en matière de mise en place, sur l’ex RN3 (RD 933), d’aménagements cyclables la classant comme faisant partie de « l’armature cyclable principale » ?
F3aPlan de circulation : prévoyez-vous la mise en place d’un véritable plan de circulation sur la ville, incluant l’ensemble des mobilités existantes ?
F4aPrévoyez-vous d’exclure l’automobile de certaines parties de la ville ?
F8Une partie importante du parc social dispose de parkings dédiés, souvent sous-utilisés. Prévoyez-vous d’intervenir auprès des bailleurs sociaux ou d’employer d’autres leviers afin de régler ce problème de sous-utilisation de places dédiées ?
F9aComptez-vous soutenir la prolongation du TZEN3 entre Gargan et Vaujours ?
F9bComptez-vous soutenir la prolongation du TZEN3 entre Gargan et Vaujours si celle-ci entraîne la suppression de l’alignement d’arbres et du cèdre du Liban ?
F9cComptez-vous soutenir la prolongation du TZEN3 entre Gargan et Vaujours si celle-ci entraîne la suppression de 2 voies de circulation sur l’ex RN3 (RD 933) ?
F10Création d’une station du T4 à l’angle Marx-Dormoy / Léon-Blum : vous semble-t-elle possible et souhaitable ? Si oui, comment et avec quels appuis ?
F11aCréation d’une station de métro à Libération : cela vous semble-t-il possible et souhaitable ?
F1
Etes-vous favorable aux orientations du Plan local de mobilite du GPGE en matiere de mise en place des 30 km/h sur l’ensemble de la voirie communale ?
C. ALTUNTAS
Nous ne souhaitons pas entrer dans une réponse dogmatique. Nous avons noté l’esprit du Plan Local de Mobilité GPGE, mais nous souhaitons une application intelligente et concertée à Livry-Gargan, plutôt qu’une mesure uniforme sans discernement. Pour les grands axes de circulation, nous souhaitons maintenir des vitesses adaptées (50 km/h) afin d’éviter un engorgement total de la ville. Passer à 30 km/h ne sert à rien si la voirie ressemble à une autoroute. Nous engagerons des aménagements physiques, avec par exemple des chicanes végétalisées chaque fois que cela est possible. Les habitants seront consultés pour identifier les rues où la limitation à 30 km/h est une urgence et celles où elle pourrait créer des reports de trafic indésirables. En tout état de cause rien ne se fera sans la concertation avec les habitants, qu’il s’agisse de la vitesse, du stationnement ou des sens de circulation, qui eux aussi seront revus.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Le nombre de véhicules circulant sur la voie publique est en constante évolution. D’autre part, le comportement routier nécessite davantage de contrôle et de surveillance dans la mesure où la vitesse excessive s’avère très dangereuse au sein de notre ville. Afin de pallier les dangers, nous sommes favorables à l’application de la « Zone 30 » sur l’ensemble du territoire de la commune dans le cadre de la protection des administré·e·s et des usagers.
M.-L. HODÉ
La voirie communale est diverse et une mesure telle que celle-là n’est pas forcément souhaitable. Il faut étudier les impacts positifs et négatifs. En l’état actuel des connaissances, nous ne pouvons pas nous prononcer.
P.-Y. MARTIN
Déjà le cas dans de nombreuses voies communales.
F2
Etes-vous favorable aux orientations du Plan local de mobilite du GPGE en matiere de mise en place, sur l’ex RN3 (RD 933), d’amenagements cyclables la classant comme faisant partie de l’armature cyclable principale ?
C. ALTUNTAS
Nous soutenons l’intégration de l’ex-RN3 dans l’armature cyclable principale du Grand Paris Grand Est, car c’est la seule façon de transformer cette « autoroute urbaine » qui coupe notre ville en deux en un véritable boulevard de centre-ville. Cependant, notre adhésion repose sur quatre conditions majeures : nous refusons les simples bandes cyclables tracées au sol qui sont dangereuses et peu incitatives, l’aménagement cyclable doit être le prétexte à une refonte complète de la voirie, l’armature cyclable ne doit pas paralyser l’accès aux commerces de proximité et aux habitations riveraines et ces aménagements ne doivent pas conduire à une intensification déraisonnée aux embouteillages. Nous veillerons à ce que le plan de circulation maintienne une fluidité nécessaire pour les résidents, tout en décourageant le trafic de transit « sauvage », faire un lien avec les transports en commun. Cela se fera en concertation avec les habitants et les commerçants.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Les pistes cyclables constituent un véritable atout pour la circulation douce de notre ville. Cependant, toutes les administré·e·s ne sont pas en capacité physique et motrice de se déplacer en vélo. Il convient donc d’étudier sereinement le positionnement de ces pistes cyclables afin que véhicules terrestres à moteur, véhicules terrestres électriques et vélos puissent évoluer en harmonie et en parfaite sécurité sans altérer la fluidité de la circulation générale au regard du flux constaté sur la RN 933.
M.-L. HODÉ
Dans notre programme, nous proposons de créer des pistes cyclables protégées et continues.
P.-Y. MARTIN
Aucun développement fourni pour cette question.
F3b
Plan de circulation : comment comptez-vous le mettre en place ?
C. ALTUNTAS
F3b : Notre ambition est de passer d’une gestion au coup par coup à une vision globale et apaisée de la ville. Pour cela, nous mettrons en place un plan de circulation reposant sur trois étapes clés :
Un diagnostic technique et citoyen partagé. Avant toute modification, nous lancerons un audit complet des flux (voitures, bus, vélos, piétons). Ce diagnostic ne sera pas uniquement le fait d’experts : il sera « partagé » avec les habitants et les usagers via des balades urbaines et des ateliers de quartier, afin d’identifier les points noirs réels (insécurité, nuisances sonores, coupures urbaines).
L’expérimentation de solutions éprouvées. Nous ne voulons pas de projets figés dans le marbre sans preuve de leur efficacité. Nous privilégierons l’urbanisme tactique (aménagements temporaires légers) pour tester des solutions qui ont fonctionné ailleurs : zones de rencontre, sens de circulation modifiés ou sécurisation des abords d’écoles. Si l’essai est concluant et validé par les usagers, il sera pérennisé.
Une concertation permanente sur l’intermodalité. Le plan de circulation doit articuler toutes les mobilités. Nous agirons comme relais auprès d’IDFM pour une meilleure fréquence des bus et la résolution des nuisances du T4. Pour le vélo et la marche, nous prioriserons la continuité et la sécurité des itinéraires existants avant toute extension, en concertation étroite avec les associations de mobilités actives.
Un diagnostic technique et citoyen partagé. Avant toute modification, nous lancerons un audit complet des flux (voitures, bus, vélos, piétons). Ce diagnostic ne sera pas uniquement le fait d’experts : il sera « partagé » avec les habitants et les usagers via des balades urbaines et des ateliers de quartier, afin d’identifier les points noirs réels (insécurité, nuisances sonores, coupures urbaines).
L’expérimentation de solutions éprouvées. Nous ne voulons pas de projets figés dans le marbre sans preuve de leur efficacité. Nous privilégierons l’urbanisme tactique (aménagements temporaires légers) pour tester des solutions qui ont fonctionné ailleurs : zones de rencontre, sens de circulation modifiés ou sécurisation des abords d’écoles. Si l’essai est concluant et validé par les usagers, il sera pérennisé.
Une concertation permanente sur l’intermodalité. Le plan de circulation doit articuler toutes les mobilités. Nous agirons comme relais auprès d’IDFM pour une meilleure fréquence des bus et la résolution des nuisances du T4. Pour le vélo et la marche, nous prioriserons la continuité et la sécurité des itinéraires existants avant toute extension, en concertation étroite avec les associations de mobilités actives.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
F3a : La circulation est l’une de nos priorités. Il faut repenser les déplacements urbains avec un plan de circulation adapté au trafic automobile d’aujourd’hui incluant les mobilités douces afin que chaque espace soit desservi, facilitant ainsi la vie des administré·e·s et des usagers.
M.-L. HODÉ
F3a : Nous allons faire une grande concertation en lien avec les Conseils de Quartiers et les habitants pour revoir le plan de circulation de la ville. Coordination, synthèse et correction des plans existants afin d’avoir un plan d’ensemble englobant tous les modes de déplacement. Les aménagements actuels sont trop souvent illisibles pour les habitants comme pour les utilisateurs. Ils ont conduit parfois à des situations ubuesques conférant à l’absurde.
F3b : Coordination, synthèse et correction des plans existants afin d’avoir un plan d’ensemble englobant tous les modes de déplacement.
F3b : Coordination, synthèse et correction des plans existants afin d’avoir un plan d’ensemble englobant tous les modes de déplacement.
P.-Y. MARTIN
Études et concertation. Plan en cours : plan de circulation, PAVE, plan cyclable, jalonnement piéton.
F4a · F4b
F4a – Prevoyez-vous d’exclure l’automobile de certaines parties de la ville ? / F4b – Si oui, comment assurerez-vous l’inclusion des personnes dependant de ce seul type de transport (mobilite reduite, necessite de transport de charges, besoins quotidiens des riverains tels que courses et livraisons) ?
C. ALTUNTAS
F4a : Il est difficile aujourd’hui d’envisager ce type de mesure. Les modes de transport alternatifs ne sont pas suffisamment développés et maillés pour envisager cela à court ou moyen terme. En revanche rendre certaines parties de la ville piétonnes de manière saisonnière ou évènementielle est envisageable. Plutôt que d’exclure, nous souhaitons transformer.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
F4a : Consultation des habitants.
F4b : Un mini bus sur RDV pour les personnes en situation de handicap et les personnes âgées.
F4b : Un mini bus sur RDV pour les personnes en situation de handicap et les personnes âgées.
M.-L. HODÉ
F4a : La place de l’automobile doit être réduite au profit d’autres modes de circulations. Certaines voies pourraient exclure la circulation motorisée (rues commerçantes, établissements scolaires). Cependant, la voiture est encore un moyen de déplacement obligatoire pour une partie de la population (horaires de nuit, manque de transport, personnes handicapées, personnes âgées ETC), il faut donc trouver un juste équilibre entre déplacement en commun, vélo, marche à pieds et voiture et bien d’autres modes de circulation.
F4b : Cependant, la voiture est encore un moyen de déplacement obligatoire pour une partie de la population (horaires de nuit, manque de transport, personnes handicapées, personnes âgées ETC), il faut donc trouver un juste équilibre entre déplacement en commun, vélo, marche à pieds et voiture et bien d’autres modes de circulation. Il faut revoir le plan de stationnement, la délivrance de dérogations pour les voies piétonnes, des badges de stationnement sur plusieurs rues ETC…
F4b : Cependant, la voiture est encore un moyen de déplacement obligatoire pour une partie de la population (horaires de nuit, manque de transport, personnes handicapées, personnes âgées ETC), il faut donc trouver un juste équilibre entre déplacement en commun, vélo, marche à pieds et voiture et bien d’autres modes de circulation. Il faut revoir le plan de stationnement, la délivrance de dérogations pour les voies piétonnes, des badges de stationnement sur plusieurs rues ETC…
P.-Y. MARTIN
Il s’agit davantage d’améliorer le partage de l’espace public plutôt que de parler « d’exclusion ».
F5
Velo : quelles liaisons continues et comment securiseriez-vous les carrefours ?
C. ALTUNTAS
En cours de réflexion.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
La mobilité fera l’objet d’un audit avec les habitants.
M.-L. HODÉ
Réalisation de pistes cyclables sécurisées en priorisant la desserte des établissements publics (médiathèque, mairie, parcs…), des lieux publics, des commerces, des centres de santé. Mise en place de feux tricolores dédiés aux pistes cyclables, signalisation au sol claire. Formation à la pratique du vélo.
P.-Y. MARTIN
Plan cyclable continué, s’appuyant sur les recommandations sécuritaires. Le CEREMA est sollicité pour les carrefours.
F6
Tram T4 : quelles ameliorations demandez-vous ? Pensez-vous intervenir aupres d’Ile-de-France Mobilites pour demander un retablissement de la qualite de service perdue ces dernieres annees ? Si oui, par quels moyens ?
C. ALTUNTAS
La baisse de la qualité de service (pannes à répétition, fréquences non tenues, manque d’information, privatisation) n’est pas une fatalité, mais le résultat d’un désengagement que nous ne tolérerons plus. Le rétablissement des fréquences nominales : un tram toutes les 6 minutes en heure de pointe sur les deux branches, sans les « suppressions inopinées » devenues trop fréquentes / la rénovation et la fiabilité du matériel : un plan d’urgence sur la maintenance des rames pour mettre fin aux avaries techniques chroniques / le renforcement de la sécurité et de la propreté : une présence humaine accrue en gare et dans les rames, notamment en soirée, pour garantir la tranquillité des voyageurs / une meilleure coordination lors des travaux : des bus de substitution plus nombreux, mieux signalés et avec des parcours optimisés pour ne pas doubler le temps de trajet. Nous solliciterons, via nos relais départementaux et régionaux, une audition annuelle pour présenter le « Carnet de doléances des usagers livryens ».
Nous porterons cette voix au sein de GPGE pour faire bloc avec les autres maires de la ligne (Bondy, Pavillons, Gargan, Montfermeil). Une pression groupée a bien plus d’impact sur IDFM qu’une plainte isolée. Nous soutiendrons logistiquement et politiquement les collectifs d’usagers du T4 pour qu’ils soient reçus à la table des négociations.
Nous porterons cette voix au sein de GPGE pour faire bloc avec les autres maires de la ligne (Bondy, Pavillons, Gargan, Montfermeil). Une pression groupée a bien plus d’impact sur IDFM qu’une plainte isolée. Nous soutiendrons logistiquement et politiquement les collectifs d’usagers du T4 pour qu’ils soient reçus à la table des négociations.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Le Tram T4 est une entité dépendant d’Île-de-France Mobilités pour son exploitation mais de la SNCF pour les voies exploitées. Les deux entités doivent être conjointement sollicitées en permanence par une convention que nous pourrons établir afin d’imposer une obligation d’entretien des abords des voies, de la sécurisation des plateformes existantes et d’un service adapté à la demande des administré·e·s.
M.-L. HODÉ
La problématique du Tram-Train n’est pas seulement un problème livryen, c’est un ensemble de communes qui sont touchées. Il faut donc une intervention par le biais de l’EPT GPGE, du Conseil Départemental et des associations d’usagers. Saisine des conseillers régionaux élus du département pour demander plus de régularité, sécurité. Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin.
P.-Y. MARTIN
En contact permanent avec Stretto (nouvel exploitant), qui s’est engagé à un service fiable d’ici 2027.
F7
Quelle strategie proposez-vous pour repondre durablement aux difficultes de stationnement sur la commune, et comment envisagez-vous de repenser globalement la circulation et le stationnement dans les quartiers, sans grever davantage le budget des menages ?
C. ALTUNTAS
Nous maintenons la gratuité du stationnement pour les Livryens dans leur quartier de résidence. Nous n’utiliserons pas le stationnement comme une taxe déguisée.
Généralisation d’un macaron gratuit permettant d’identifier les véhicules des habitants et de limiter le stationnement des véhicules ventouses extérieurs à la commune (notamment aux abords des gares du T4).
Dans les secteurs commerçants, nous maintiendrons les zones bleues pour favoriser la rotation des véhicules et l’accès aux commerces, tout en préservant des places gratuites pour les résidents aux horaires stratégiques.
Négocier l’accès aux parkings de certains bâtiments publics ou bureaux le soir et le week-end pour les riverains des quartiers denses.
Inciter les bailleurs sociaux et les copropriétés à louer leurs places vacantes aux habitants du quartier à des tarifs préférentiels. Obliger les bailleurs à respecter le nombre de parkings lors de la construction. Prévoir des parkings en sous-sol.
Généralisation d’un macaron gratuit permettant d’identifier les véhicules des habitants et de limiter le stationnement des véhicules ventouses extérieurs à la commune (notamment aux abords des gares du T4).
Dans les secteurs commerçants, nous maintiendrons les zones bleues pour favoriser la rotation des véhicules et l’accès aux commerces, tout en préservant des places gratuites pour les résidents aux horaires stratégiques.
Négocier l’accès aux parkings de certains bâtiments publics ou bureaux le soir et le week-end pour les riverains des quartiers denses.
Inciter les bailleurs sociaux et les copropriétés à louer leurs places vacantes aux habitants du quartier à des tarifs préférentiels. Obliger les bailleurs à respecter le nombre de parkings lors de la construction. Prévoir des parkings en sous-sol.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Les administré·e·s rencontrent, depuis plusieurs années, beaucoup de difficultés lorsqu’il s’agit de stationner leur(s) véhicule(s). Le nombre de logements ayant considérablement augmenté depuis dix ans, de nombreuses familles dotées de plusieurs véhicules sont venues s’installer dans notre ville sans que des aménagements aient été pensés au préalable. À ce jour, nous souhaitons référencer toutes les résidences et parcelles privées afin de signifier à leurs propriétaires d’être dans l’obligation de stationner leurs véhicules au sein de leur espace privé — lorsque celui-ci le permet — afin de décongestionner les places de stationnement mises à disposition sur la voie publique. D’autre part, nous souhaitons créer de nombreux parkings souterrains gardiennés dans les différents quartiers de la ville où les administré·e·s et les usagers pourront se stationner avec aisance. Des forfaits seront créés pour les résidents.
M.-L. HODÉ
Pour ceux qui n’ont pas de parking, nous allons étendre le « pass » sur plusieurs rues afin d’éviter certaines contraventions. Nous inviterons les personnes ayant un parking chez eux à y rentrer leur voiture. On relancera l’aide à l’électrification des portails pour faciliter le stationnement chez soi. Nous inciterons les bailleurs à la construction de parkings souterrains et obligerons à la construction de places de parking plus importantes.
P.-Y. MARTIN
Plan de circulation, mobilités douces, transports fiables, stationnement gratuit.
F8
Une partie importante du parc social dispose de parkings dedies, souvent sous-utilises, les locataires privilegiant le stationnement gratuit sur voirie plutot que la location d’une place privative. Prevoyez-vous d’intervenir aupres des bailleurs sociaux ou d’employer d’autres leviers afin de regler ce probleme de sous-utilisation de places dediees ?
C. ALTUNTAS
Voir la réponse ci-dessus.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
En effet, des places de stationnement sont mises à disposition des locataires. Cependant, beaucoup de locataires ne souhaitent pas verser mensuellement les charges liées à ce service. De ce fait, nous allons trouver des solutions par le biais d’une convention avec les bailleurs disposant que tout locataire titulaire d’un véhicule soit en mesure d’utiliser la place de stationnement qui lui est dédiée. Cela permettra, ainsi, de décongestionner, dans un premier temps, les places mises à dispositions sur la voie publique afin que d’autres usagers puissent en disposer.
M.-L. HODÉ
Nous irons négocier avec les bailleurs pour les inciter à fixer des prix accessibles pour les places de parking et à sécuriser ces places. Pour l’équilibre financier il vaut mieux 10 places occupées à un prix raisonnable qu’une seule place occupée à un prix dissuasif. Cela libèrerait de l’espace sur la voirie pour d’autres usages.
P.-Y. MARTIN
Aucun développement fourni pour cette question.
F9b · F9c
F9b – Comptez-vous soutenir la prolongation du TZEN3 entre Gargan et Vaujours si celle-ci entraine la suppression de l’alignement d’arbres et du cedre du Liban ? / F9c – Comptez-vous soutenir la prolongation du TZEN3 entre Gargan et Vaujours si celle-ci entraine la suppression de 2 voies de circulation sur l’ex RN3 (RD 933) ?
C. ALTUNTAS
F9c : Nous sommes favorables au développement des transports en commun performants. Le Tzen 3 a le potentiel de mieux connecter Livry-Gargan au reste de la métropole. Cependant, ce projet doit être au service des habitants et non un facteur de paralysie supplémentaire. La suppression de deux voies de circulation sur l’ex-RN3 (RD 933) est un risque majeur. Si cette réduction de capacité transforme les rues adjacentes (Sévigné, Chanzy, Gutenberg, etc.) en déversoirs pour les voitures cherchant à fuir les bouchons, nous nous y opposerons fermement. Notre soutien est conditionné à une modélisation sérieuse des flux et la priorisation des bus locaux.
Si le projet se réalise, il doit être l’occasion d’une métamorphose complète de la RD 933, en cohérence avec nos objectifs ZAN et de canopée et avoir une consultation citoyenne comme arbitre du projet.
Si le projet se réalise, il doit être l’occasion d’une métamorphose complète de la RD 933, en cohérence avec nos objectifs ZAN et de canopée et avoir une consultation citoyenne comme arbitre du projet.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
F9c : Le développement du TZEN est en mesure d’apporter aux administré·e·s un véritable atout en termes de mobilités, notamment pour les quartiers les moins desservis par les actuels transports en commun. Cependant, en raison de nombreuses infrastructures qui doivent être installées afin d’accueillir ce nouveau moyen pour notre ville, il nous est inconcevable de sacrifier les arbres de la ville — dont le cèdre du Liban quadricentenaire — ainsi que les quatre voies de circulation de la RD 933 entre Livry-Gargan et Vaujours en raison du flux de circulation important de véhicules qui imposerait le blocage de cette voie majeure et la dégradation de la paisibilité des rues adjacentes qui seraient empruntées à défaut par les automobilistes, d’une part, et de notre volonté de préserver et développer les espaces verts dans toute la ville d’autre part.
M.-L. HODÉ
F9c : Il faut avoir les études avant de se prononcer car en l’état actuel cela pénalisera les Livryens et les habitants des communes voisines qui n’ont pas d’autres choix que d’utiliser la voiture. Mais il est sûr qu’il faut pousser la création d’un mode de transport fiable et rapide jusqu’à Vaujours.
P.-Y. MARTIN
F9b : Aucune étude ne serait réalisée impliquant la suppression du Cèdre du Liban. Le projet prévoit d’implanter davantage d’arbres.
F10
Creation d’une station du T4 a l’angle Marx-Dormoy / Leon-Blum : vous semble-t-elle possible et souhaitable ? Si oui, comment et avec quels appuis ?
C. ALTUNTAS
C’est la plus grande distance entre 2 stations sur la ligne T4. Le T4 doit servir les habitants de Livry-Gargan. Cela correspond à la correspondance des bus 605 et 146. Il faudra travailler avec IDFM.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
En effet, une station à cet emplacement permettrait à de nombreux usagers résidant dans le quartier d’éviter de marcher longuement vers la station T4 Léon Blum ou République/Marx Dormoy. Cependant, il nous est inconcevable de recevoir la charge financière d’une telle opération au détriment de nos administré·e·s. Sachant que le débranchement du T4 a généré de nombreuses contraintes concernant les infrastructures, cette ligne a également suscité de nombreux aménagements nécessitant l’abattage de tous les arbres de l’avenue Marx Dormoy aux abords de la ligne. Il faudrait, dans la mesure où nous envisagerions la création d’une station, solliciter les administré·e·s afin de leur demander un avis précis et structuré et de pouvoir, ainsi, justifier la présence d’une utilité publique afin que la Métropole du Grand Paris, le département, la région et la SNCF puissent la prendre en considération et intervenir afin de mettre en place un projet d’installation adapté à l’environnement immédiat.
M.-L. HODÉ
Cela ne nous semble pas très utile puisque les stations sont déjà proches. Et s’il y avait une autre station, cela entraînerait automatiquement un allongement du temps de parcours. Donc l’utilité n’est pas forcément importante et pas dans l’intérêt général.
P.-Y. MARTIN
Le coût n’est pas envisageable pour IDFM et son exploitant.
F11
F11a – Creation d’une station de metro a Liberation : cela vous semble-t-il possible et souhaitable ? / F11b – Comment comptez-vous concretement realiser ce projet ? Comment tenir compte des consequences d’une nouvelle station de metro sur les regles d’urbanisme et le stationnement ? Avec quels appuis ?
C. ALTUNTAS
F11b : Souhaitable et faisable. Le quartier Libération est aujourd’hui enclavé. Une connexion au réseau de métro qui passe déjà en souterrain permettrait de désenclaver le bas de Livry, de réduire la dépendance à la voiture et de dynamiser l’économie locale sans défigurer le cadre de vie.
Faisable : à moyen terme. Ce n’est pas un projet que le maire peut décider seul. Cela demande une inscription au SDRIF-E (Schéma Directeur de la Région Île-de-France Environnemental). Cependant, la densité de population du secteur et la saturation des axes routiers (RN3) sont des arguments techniques solides pour justifier cette création auprès des autorités organisatrices.
Comment : financer, dès 2026, une étude de pré-faisabilité technique pour identifier l’endroit le plus cohérent et le moins impactant pour le bâti existant. Identifier et réserver dès maintenant les réserves foncières nécessaires pour l’emplacement de la future station, afin d’éviter que des promoteurs n’y construisent des immeubles, rendant le projet impossible.
L’arrivée du métro ne doit pas être le signal d’une bétonisation sauvage. Nous utiliserons le PLUi pour limiter la densité autour de la station et favoriser un urbanisme de qualité (commerces de proximité en rez-de-chaussée, logements traversants) plutôt que des barres de béton. Pour éviter que le quartier Libération ne devienne un parking géant pour les communes voisines, nous créerons une Zone de Stationnement Réglementée avec priorité absolue et gratuité pour les résidents du quartier.
Nous ne réussirons pas seuls. Nous irons chercher le soutien d’IDFM pour le financement et l’exploitation, l’appui du Département de la Seine-Saint-Denis, la voix des habitants : nous lancerons une pétition municipale et des comités de soutien pour montrer à la Région que ce projet est une attente populaire forte et unanime des Livryens.
Faisable : à moyen terme. Ce n’est pas un projet que le maire peut décider seul. Cela demande une inscription au SDRIF-E (Schéma Directeur de la Région Île-de-France Environnemental). Cependant, la densité de population du secteur et la saturation des axes routiers (RN3) sont des arguments techniques solides pour justifier cette création auprès des autorités organisatrices.
Comment : financer, dès 2026, une étude de pré-faisabilité technique pour identifier l’endroit le plus cohérent et le moins impactant pour le bâti existant. Identifier et réserver dès maintenant les réserves foncières nécessaires pour l’emplacement de la future station, afin d’éviter que des promoteurs n’y construisent des immeubles, rendant le projet impossible.
L’arrivée du métro ne doit pas être le signal d’une bétonisation sauvage. Nous utiliserons le PLUi pour limiter la densité autour de la station et favoriser un urbanisme de qualité (commerces de proximité en rez-de-chaussée, logements traversants) plutôt que des barres de béton. Pour éviter que le quartier Libération ne devienne un parking géant pour les communes voisines, nous créerons une Zone de Stationnement Réglementée avec priorité absolue et gratuité pour les résidents du quartier.
Nous ne réussirons pas seuls. Nous irons chercher le soutien d’IDFM pour le financement et l’exploitation, l’appui du Département de la Seine-Saint-Denis, la voix des habitants : nous lancerons une pétition municipale et des comités de soutien pour montrer à la Région que ce projet est une attente populaire forte et unanime des Livryens.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
F11a : La place de la Libération est un des pôles historiques de la ville qu’il faut impérativement préserver. La création d’une station de métro est tout à fait pertinente mais uniquement sous certaines conditions que nous aurons préalablement fixées, à savoir la préservation de la quiétude du quartier, la nécessité que la MGP respecte la décision des élus quant aux spécificités des installations techniques et le respect de la part de la MGP de ne pas imposer la construction de centaines de logements dans un périmètre de 800 mètres en compensation financière de la création d’une gare souterraine desservant le GPE numéro 16. Avant toute décision, il est souhaitable d’analyser et d’étudier chaque critère dans le cadre de la préservation des bâtiments publics et privés de notre ville, de la protection de nos administré·e·s et de la tranquillité publique. Concevoir une station de métro nécessite un chantier colossal qui met en péril le patrimoine existant. Il convient, à cet effet, de se prémunir de ces susceptibles écueils dans l’intérêt de notre ville.
F11b : La réponse à la question F11b est contenue dans une partie de la réponse à la question F11a. Il s’agit d’analyser l’impact sur le quartier et les incidents qu’une telle installation provoquerait dans la mesure où nous déciderions d’installer une station Place de la Libération. Être élu, c’est aussi savoir prendre des décisions dans l’intérêt de ses administré·e·s et en concertation avec elles/eux et dans l’intérêt de l’avenir de sa ville.
F11b : La réponse à la question F11b est contenue dans une partie de la réponse à la question F11a. Il s’agit d’analyser l’impact sur le quartier et les incidents qu’une telle installation provoquerait dans la mesure où nous déciderions d’installer une station Place de la Libération. Être élu, c’est aussi savoir prendre des décisions dans l’intérêt de ses administré·e·s et en concertation avec elles/eux et dans l’intérêt de l’avenir de sa ville.
M.-L. HODÉ
F11a : Quand cela était encore possible, il a été pris la décision de refuser car la contrepartie était une densification trop importante du quartier de la Libération avec une bétonisation excessive.
A ce jour, la question ne se pose pas puisque la création d’une gare du Métro à Libération est devenue une chimère impossible à réaliser. Les travaux sont trop avancés, les moyens financiers n’existent pas et il serait contre-productif de faire un trajet aussi court entre 2 stations. Cela ralentirait le trafic, augmenterait le temps de trajet et diminuerait les avantages du métro.
Par ailleurs la fragilité des sous-sols déjà constatée ne paraît pas permettre une telle réalisation.
A ce jour, la question ne se pose pas puisque la création d’une gare du Métro à Libération est devenue une chimère impossible à réaliser. Les travaux sont trop avancés, les moyens financiers n’existent pas et il serait contre-productif de faire un trajet aussi court entre 2 stations. Cela ralentirait le trafic, augmenterait le temps de trajet et diminuerait les avantages du métro.
Par ailleurs la fragilité des sous-sols déjà constatée ne paraît pas permettre une telle réalisation.
P.-Y. MARTIN
F11a : Si la station peut être souhaitable, le tracé est définitif et ne peut être modifié.
07 Sécurité et Tranquillité Publique
G4 · G5
Tableau de synthese – Engagements securite (G4 et G5)
Question
Altuntas
Hamza
Hodé
Martin
Bousteila
Fontenoy
Fontenoy
Aissaoui
Jolivet
Jolivet
G4 · Audit vidéosurveillance et évaluations annuelles publiques ?
Oui
Oui
Oui
Non
N/R
N/C
G5 · Données statistiques police municipale en open data ?
Oui
Oui
Oui
Non
N/R
N/C
Légende :
Oui Engagement pris
Non Engagement refusé
NSP Ne se prononce pas
N/R Liste contactée sans réponse
N/C Liste non contactée
Intitulés des questions
G4Entendez-vous réaliser un audit opérationnel de la vidéosurveillance (fonctionnement des caméras et du Centre de Supervision Urbain ‘CSU’) suivi d’évaluations annuelles et rendre publics ces documents ?
G5Données liées à la sécurité publique : les données statistiques relatives aux interventions de la police municipale seront-elles mises à disposition en open data ?
G1
Quelles mesures concretes (eclairage, mediation, police municipale, prevention, etc.) seront mises en place ? Comment en evaluerez-vous l’efficacite (faits, plaintes, enquetes de victimation) ?
C. ALTUNTAS
La sécurité est un droit fondamental. Cependant, nous refusons le discours simpliste qui fait porter toute la responsabilité sur la commune. Il est temps de rappeler une vérité essentielle : la sécurité est avant tout une mission régalienne de l’État.
Nous agirons avec la plus grande fermeté auprès du Ministère de l’Intérieur pour exiger un renforcement des effectifs du commissariat de secteur. Il est inacceptable que Livry-Gargan soit le parent pauvre des dotations en gardiens de la paix. Nous clarifierons les missions. À l’État la lutte contre la grande délinquance et les trafics, à la ville la tranquillité publique, le respect des règles de civilité et la proximité. Nous modifierons les missions de la Police Municipale.
Augmenter la visibilité des agents dans les quartiers et les parcs, pas seulement dans les voitures de patrouille avec une présence nocturne et des patrouilles pédestres.
Création d’une équipe de médiateurs de rue formés pour désamorcer les conflits de voisinage, les nuisances sonores et les regroupements nocturnes avant qu’ils ne dégénèrent.
Nous rénoverons l’éclairage public pour supprimer les zones d’ombre anxiogènes, tout en étudiant la possibilité d’utiliser des technologies LED à détection de présence pour respecter la biodiversité et faire des économies.
Renforcer la présence de la prévention spécialisée et des dispositifs d’aide à la parentalité et des éducateurs de rue pour agir à la racine de la délinquance juvénile.
Trop souvent, les municipalités utilisent des statistiques qui ne reflètent pas le ressenti des habitants. Nous mettrons en place des indicateurs vérifiables et quantifiables.
Nous agirons avec la plus grande fermeté auprès du Ministère de l’Intérieur pour exiger un renforcement des effectifs du commissariat de secteur. Il est inacceptable que Livry-Gargan soit le parent pauvre des dotations en gardiens de la paix. Nous clarifierons les missions. À l’État la lutte contre la grande délinquance et les trafics, à la ville la tranquillité publique, le respect des règles de civilité et la proximité. Nous modifierons les missions de la Police Municipale.
Augmenter la visibilité des agents dans les quartiers et les parcs, pas seulement dans les voitures de patrouille avec une présence nocturne et des patrouilles pédestres.
Création d’une équipe de médiateurs de rue formés pour désamorcer les conflits de voisinage, les nuisances sonores et les regroupements nocturnes avant qu’ils ne dégénèrent.
Nous rénoverons l’éclairage public pour supprimer les zones d’ombre anxiogènes, tout en étudiant la possibilité d’utiliser des technologies LED à détection de présence pour respecter la biodiversité et faire des économies.
Renforcer la présence de la prévention spécialisée et des dispositifs d’aide à la parentalité et des éducateurs de rue pour agir à la racine de la délinquance juvénile.
Trop souvent, les municipalités utilisent des statistiques qui ne reflètent pas le ressenti des habitants. Nous mettrons en place des indicateurs vérifiables et quantifiables.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Se référer à mon programme.
M.-L. HODÉ
G1 : Nous proposons de réorienter les missions de la police municipale en police de proximité et de faire intervenir des médiateurs formés lors des sorties des collèges et lycées, ainsi que pour régler les litiges de voisinage.
Nous travaillerons avec l’Éducation Nationale pour faire de la prévention dans les écoles contre les violences, le harcèlement, le sexisme.
Nous étudierons un changement dans l’éclairage public afin qu’il se déclenche quand une personne passe dans la rue. Cela permettra de faire des économies d’énergie, de sécuriser les passants et de diminuer la pollution lumineuse.
Nous travaillerons avec l’Éducation Nationale pour faire de la prévention dans les écoles contre les violences, le harcèlement, le sexisme.
Nous étudierons un changement dans l’éclairage public afin qu’il se déclenche quand une personne passe dans la rue. Cela permettra de faire des économies d’énergie, de sécuriser les passants et de diminuer la pollution lumineuse.
P.-Y. MARTIN
G1 : Création d’une brigade de proximité dans et aux abords des commerces, renforcement du partenariat avec la police nationale.
G2
G2a – Quelles mesures operationnelles comptez-vous mettre en oeuvre pour reduire les vols, agressions et incivilites, renforcer la prevention de la delinquance ? Par quels moyens ? / G2b – Quelle strategie de prevention souhaitez-vous developper et quels indicateurs de resultats permettront d’evaluer l’efficacite de ces mesures ?
C. ALTUNTAS
Voir la réponse ci-dessus.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Se référer à mon programme.
M.-L. HODÉ
G2a : Relancer le partenariat avec la Police Nationale afin qu’une meilleure coordination soit mise en place. La tolérance envers la délinquance, les incivilités ne doit pas être acceptée. Il faut une prévention mais également une répression adaptée. Des actions concrètes et régulières doivent être organisées.
Des rondes en période de vacances et de week-end prolongés doivent être intensifiées. Il faut relancer vraiment l’action « vacances tranquille » qui permet de déclarer son départ et demander une surveillance accrue de son habitation.
Une brigade environnement sera développée pour permettre la lutte contre les dépôts sauvages et les incivilités.
G2b : Les indicateurs sont ceux officiels de la police nationale et de l’Éducation Nationale.
Des rondes en période de vacances et de week-end prolongés doivent être intensifiées. Il faut relancer vraiment l’action « vacances tranquille » qui permet de déclarer son départ et demander une surveillance accrue de son habitation.
Une brigade environnement sera développée pour permettre la lutte contre les dépôts sauvages et les incivilités.
G2b : Les indicateurs sont ceux officiels de la police nationale et de l’Éducation Nationale.
P.-Y. MARTIN
G2b : Prévention déjà réalisée auprès des jeunes (permis piéton) et des seniors.
G3
Videosurveillance : quelle utilisation sera faite du reseau existant ? Comment garantirez-vous la disponibilite des videos en cas de plaintes ?
C. ALTUNTAS
Plutôt que de multiplier les caméras de manière désordonnée comme certains le proposent, nous nous concentrerons sur l’efficacité du parc actuel par un audit technique et un bilan réel de leur efficacité. Trop de caméras sont aujourd’hui obsolètes ou mal orientées. Nous réaliserons un inventaire pour garantir que chaque caméra du réseau est fonctionnelle.
Nous établirons une convention de coopération renforcée avec le commissariat.
Nous rappelons que la caméra ne remplace jamais l’humain.
Nous établirons une convention de coopération renforcée avec le commissariat.
Nous rappelons que la caméra ne remplace jamais l’humain.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Se référer à mon programme.
M.-L. HODÉ
G3 : La vidéo-surveillance est très encadrée par la loi et nous l’utiliserons en parfait respect de la loi. Nous interviendrons le plus rapidement possible en cas de panne ou de sabotage.
P.-Y. MARTIN
strong>G3 : La disponibilité des vidéos se fait sur réquisition d’un officier de police judiciaire. La commune garde les vidéos 15 jours conformément à la loi.
G4
Entendez-vous realiser un audit operationnel de la videosurveillance (fonctionnement des cameras et du Centre de Supervision Urbain CSU) suivi d’evaluations annuelles et rendre public ces documents ?
C. ALTUNTAS
Réponse déjà apportée plus haut.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Aucun développement fourni pour cette question.
M.-L. HODÉ
G4 : La transparence sera toujours de mise dans notre mandature.
La vidéo-surveillance doit servir au quotidien mais elle ne peut totalement remplacer la présence humaine sur la voie publique. Il faudra donc se servir des deux pour assurer la sécurité et la tranquillité publique.
La vidéo-surveillance doit servir au quotidien mais elle ne peut totalement remplacer la présence humaine sur la voie publique. Il faudra donc se servir des deux pour assurer la sécurité et la tranquillité publique.
P.-Y. MARTIN
G4 : Pour des raisons de sécurité, il semble compliqué de communiquer sur un audit des caméras.
G5
Donnees liees a la securite publique : les donnees statistiques relatives aux interventions de la police municipale seront-elles mises a disposition en open data ?
C. ALTUNTAS
Réponse déjà apportée plus haut.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Toutes les données concernant la sécurité et la sûreté de nos administré·e·s ne peuvent pas faire l’objet d’une diffusion intégrale des données pouvant être susceptibles de les mettre en danger. Nous devons vous informer que l’objectif de la Police, qu’elle soit municipale ou nationale, est d’interpeller les personnes mettant en péril la quiétude et la santé de la vie d’autrui. Si de telles informations venaient à être diffusées, les opérations de Police que nous mettrons en place ne permettraient pas d’appréhender les criminels qui ne doivent pas, quant à eux, posséder la moindre information confidentielle. De ce fait, vous comprenez aisément que ces informations doivent rester confidentielles au préalable des opérations de Police qui seront menées où les agents devront intervenir impérativement en toute sécurité pour leur personne et leurs accompagnants.
M.-L. HODÉ
G5 : L’ensemble des statistiques des actions de la police municipale, tout comme toutes les statistiques de la ville seront accessibles et mises à disposition.
P.-Y. MARTIN
Aucun développement fourni pour cette question.
G6
Nuisances du quotidien (rodeos, depots sauvages, feux d’artifice sauvages, tapages) : quels dispositifs operationnels entendez-vous mettre en place pour lutter contre ces nuisances ?
C. ALTUNTAS
Réponse déjà apportée plus haut.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Nous mettrons en place des arrestations systématiques lors d’interventions que nous demanderons à la Police Municipale de réaliser avec un transfert automatique des individus se trouvant dans l’illégalité en raison des compétences juridiques de la Police nationale à cet effet. Chaque individu se trouvant dans l’illégalité recevra un procès-verbal adapté à son forfait selon les textes de loi du Code de Procédure Pénal et du Code Pénal.
M.-L. HODÉ
La police municipale aura pour consigne de lutter contre toutes les incivilités du quotidien. Elle travaillera dans le respect de la loi et en collaboration active avec la police nationale. Nous mettrons en place une brigade de médiations pour lutter contre ces incivilités qui nuisent au bon vivre sur la ville.
P.-Y. MARTIN
La PM intervient dès lors qu’elle est appelée. Une brigade pour verbaliser les dépôts sauvages a d’ores et déjà été mise en place.
08 Écoles, Jeunesse, Sport, Santé
H2b
5e college : Vous engagez-vous a organiser une concertation transparente et continue avec les representants de parents d’eleves, associations concernees, habitants et/ou riverains sur ce dossier (cadre, frequence, comptes rendus publics) ?
Question
Altuntas
Hamza
Hodé
Martin
Bousteila
Fontenoy
Fontenoy
Aissaoui
Jolivet
Jolivet
H2b · Concertation sur le 5ᵉ collège (parents, assoc., riverains) ?
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
Légende :
Oui Engagement pris
Non Engagement refusé
NSP Ne se prononce pas
N/R Liste contactée sans réponse
N/C Liste non contactée
H1
Votre vision et vos engagements sur la carte scolaire en ville ?
C. ALTUNTAS
H1 : La construction effrénée d’immeubles a déséquilibré certains secteurs (comme le centre et le bas de Livry). Dès 2026, nous lancerons une étude prospective sur 10 ans pour anticiper les besoins liés aux nouveaux logements. Nous interrogerons les associations de parents d’élèves. Nous ajusterons les périmètres scolaires pour éviter que certaines écoles ne soient en sureffectif pendant que d’autres disposent de places vacantes. L’objectif est de garantir des classes à taille humaine pour favoriser la réussite de tous les petits Livryens.
Nous défendons une carte scolaire de proximité avec le principe d’un accès à l’école en 10 minutes à pied.
Le système de dérogations est aujourd’hui souvent perçu comme opaque. Nous établirons des critères de dérogation objectifs et publics (regroupement de fratries, proximité du lieu de travail des parents, parcours de santé spécifique).
La carte scolaire ne définit pas seulement où l’enfant étudie, mais comment le quartier vit. Nous étudierons la possibilité d’ouvrir les cours d’écoles végétalisées le week-end pour les familles du quartier, afin de compenser le manque d’espaces verts dans les zones denses.
Nous veillerons à ce que la carte scolaire ne crée pas de « ghettos scolaires » en mélangeant les zones pavillonnaires et les zones d’habitat collectif dans les périmètres de recrutement.
Nous défendons une carte scolaire de proximité avec le principe d’un accès à l’école en 10 minutes à pied.
Le système de dérogations est aujourd’hui souvent perçu comme opaque. Nous établirons des critères de dérogation objectifs et publics (regroupement de fratries, proximité du lieu de travail des parents, parcours de santé spécifique).
La carte scolaire ne définit pas seulement où l’enfant étudie, mais comment le quartier vit. Nous étudierons la possibilité d’ouvrir les cours d’écoles végétalisées le week-end pour les familles du quartier, afin de compenser le manque d’espaces verts dans les zones denses.
Nous veillerons à ce que la carte scolaire ne crée pas de « ghettos scolaires » en mélangeant les zones pavillonnaires et les zones d’habitat collectif dans les périmètres de recrutement.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
L’éducation constitue l’essence même de la formation des plus jeunes au sein d’une société où la culture et l’apprentissage apportent des chances supplémentaires à chacune et à chacun d’entre nous. Nous accompagnerons toutes les jeunes livryennes et tous les jeunes livryens dans leur formation, leur épanouissement personnel dans les nombreuses activités que nous leur proposerons, allant de la crèche aux portes des études supérieures post-bac. Nous voulons leur apporter toutes les conditions optimales pour réussir leur scolarité à Livry-Gargan et au-delà dans leur cursus universitaire en préparation pour celles et ceux qui souhaitent réaliser des études supérieures. Et ce par des équipements de qualité, des interventions régulières par des professionnels de l’éducation et de la vie active afin qu’ils puissent s’immiscer dès le plus jeune âge dans les rouages de la vie active. Aussi, il convient d’organiser sereinement la carte scolaire afin que chaque enfant puisse recevoir sa formation dans une école à proximité de son domicile.
M.-L. HODÉ
H1 : La carte scolaire pour les collégiens et les lycéens de la ville dépend du Conseil Départemental et de la Région. Nous agirons pour que les élèves de Livry-Gargan puissent étudier sur la ville s’ils le souhaitent. Nous travaillerons en étroite collaboration avec le Département pour l’arrivée d’un 5ème collège sur la ville. La ville a besoin de ce collège, encore faut-il que le département le sache. Le CM doit agir et défendre nos enfants.
P.-Y. MARTIN
H1 : Des écoles à proximité immédiate pour se déplacer à pied, dans la mesure du possible, éviter que les enfants aient à traverser la RD933.
H2a · H2b
H2a – 5e college : Votre vision et vos engagements sur un 5e college a Livry-Gargan et sur la reponse a apporter a la saturation/evolution des effectifs (creation d’un college, extension/renovation, sectorisation, autres solutions) ? / H2b – Vous engagez-vous a organiser une concertation transparente et continue avec les representants de parents d’eleves, associations concernees, habitants et/ou riverains sur ce dossier ?
C. ALTUNTAS
H2a : Notre vision : « Un collégien livryen, un collège à Livry ». Nous défendons le droit pour chaque enfant de la commune de suivre sa scolarité dans sa ville. La sectorisation actuelle, qui envoie certains de nos enfants vers des communes voisines, rompt les liens amicaux et complique la vie des familles. Contrairement à la municipalité sortante qui a laissé le foncier disponible aux promoteurs, nous identifierons et réserverons immédiatement un terrain municipal ou intercommunal pour accueillir ce 5ème collège. Nous engagerons un bras de fer constructif avec le Conseil Départemental pour l’inscription de ce projet au Plan Pluriannuel d’Investissement. Nous ne lâcherons rien tant que la première pierre ne sera pas posée.
H2b : Nous créerons une instance dédiée regroupant : les représentants des parents d’élèves (FCPE, PEEP, indépendants), les associations de quartier, des représentants des riverains du site choisi, et des experts en urbanisme scolaire. Ce comité sera associé à chaque étape clé : définition du programme (équipements sportifs, restauration, espaces verts) et suivi du chantier par des réunions trimestrielles.
H2b : Nous créerons une instance dédiée regroupant : les représentants des parents d’élèves (FCPE, PEEP, indépendants), les associations de quartier, des représentants des riverains du site choisi, et des experts en urbanisme scolaire. Ce comité sera associé à chaque étape clé : définition du programme (équipements sportifs, restauration, espaces verts) et suivi du chantier par des réunions trimestrielles.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
H2a : La création d’un cinquième collège nécessite une étude que nous réaliserons en fonction des demandes des administré·e·s et des secteurs de la ville qui nécessiteraient l’arrivée d’un tel établissement et ce, en concertation avec l’inspection académique.
H2b : La concertation avec tous les acteurs de la vie scolaire nous est indispensable pour proposer à tous les élèves une vie scolaire riche destinée à la meilleure formation qu’il soit. Nous souhaitons prendre en considération chaque avis et agir en fonction des informations que nous aurons reçues tout en proposant notre expérience et nos connaissances en matière de scolarité.
H2b : La concertation avec tous les acteurs de la vie scolaire nous est indispensable pour proposer à tous les élèves une vie scolaire riche destinée à la meilleure formation qu’il soit. Nous souhaitons prendre en considération chaque avis et agir en fonction des informations que nous aurons reçues tout en proposant notre expérience et nos connaissances en matière de scolarité.
M.-L. HODÉ
H2a : Nous pensons que la création d’un 5ème collège sur la ville est encore possible si la ville travaille vraiment avec le département. Cette collaboration permettra une prise en compte des besoins des collégiens livryens. Nous agirons pour que les collégiens de la ville puissent étudier près de chez eux. Nous nous appuierons également sur les fédérations de parents d’élèves et sur les parents indépendants pour peser sur la décision.
H2b : La ville ne peut pas décider toute seule. Les parents d’élèves doivent faire partie de l’équation. Nous agirons avec eux en totale transparence et concertation. Sans eux, la ville sera moins forte et donc moins efficace.
H2b : La ville ne peut pas décider toute seule. Les parents d’élèves doivent faire partie de l’équation. Nous agirons avec eux en totale transparence et concertation. Sans eux, la ville sera moins forte et donc moins efficace.
P.-Y. MARTIN
H2a : Je continue de me mobiliser aux côtés des parents d’élèves pour demander la construction du 5e collège. Plusieurs réunions ont déjà été menées.
H2b : C’est déjà le cas.
H2b : C’est déjà le cas.
H3
Cantine : quels sont vos objectifs (qualite, local, vegetarien, lutte contre le gaspillage) ?
C. ALTUNTAS
H3 : Notre priorité est la santé de nos enfants et de nos aînés par une alimentation de haute qualité. Pour y répondre, nous engageons dès 2026 l’étude et la mise en œuvre d’une Régie Municipale de Restauration, bio et circuit court le plus possible. Cette transition vers une gestion publique directe se fera de manière progressive et responsable :
Qualité et Proximité. La régie nous permettra de reprendre le contrôle sur les approvisionnements afin de privilégier les circuits courts, le bio et les produits de saison.
Maîtrise du temps et des coûts. Conscients de l’investissement initial que cela représente, nous planifierons le déploiement sur plusieurs étapes après l’audit financier, pour garantir un service d’excellence sans fragiliser le budget municipal.
Lutte contre le gaspillage. Ce modèle facilitera l’ajustement des quantités au plus près des besoins et l’éducation au goût, réduisant ainsi les déchets à la source.
C’est un choix politique structurant pour garantir des repas sains, traçables et préparés localement.
Qualité et Proximité. La régie nous permettra de reprendre le contrôle sur les approvisionnements afin de privilégier les circuits courts, le bio et les produits de saison.
Maîtrise du temps et des coûts. Conscients de l’investissement initial que cela représente, nous planifierons le déploiement sur plusieurs étapes après l’audit financier, pour garantir un service d’excellence sans fragiliser le budget municipal.
Lutte contre le gaspillage. Ce modèle facilitera l’ajustement des quantités au plus près des besoins et l’éducation au goût, réduisant ainsi les déchets à la source.
C’est un choix politique structurant pour garantir des repas sains, traçables et préparés localement.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
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A. HAMZA
Voir le programme.
M.-L. HODÉ
H3 : Nous voulons de meilleures conditions d’accueil pour les enfants dans les cantines, une nourriture plus saine et des circuits courts d’approvisionnement renforcés. La qualité des repas doit être une priorité ainsi que l’éducation au goût. La lutte contre le gaspillage passera par une éducation dès le plus jeune âge à cette notion.
P.-Y. MARTIN
H3 : De nombreuses actions sont menées avec des résultats satisfaisants (magazine de la ville et site internet).
H4
Avez-vous d’autres objectifs ou propositions de campagne relatives aux cantines scolaires ? Lesquels ? Comment entendez-vous financer ces projets ?
C. ALTUNTAS
H4 : Installation progressive de panneaux acoustiques et de mobilier insonorisé dans les réfectoires. Un repas calme est un repas mieux digéré et moins propice au gaspillage.
Relocalisation en régie municipale de la production des repas pour une totale maîtrise de la qualité et de la traçabilité.
Comment financer ?
Aujourd’hui, environ 20 % à 30 % des repas finissent à la poubelle. En ajustant les quantités et en améliorant le goût avec du fait-maison, nous réduisons drastiquement ces pertes.
Nous procéderons à une révision du quotient familial afin de faire baisser les tarifs et une participation symbolique pour les familles les plus modestes.
Relocalisation en régie municipale de la production des repas pour une totale maîtrise de la qualité et de la traçabilité.
Comment financer ?
Aujourd’hui, environ 20 % à 30 % des repas finissent à la poubelle. En ajustant les quantités et en améliorant le goût avec du fait-maison, nous réduisons drastiquement ces pertes.
Nous procéderons à une révision du quotient familial afin de faire baisser les tarifs et une participation symbolique pour les familles les plus modestes.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Voir le programme.
M.-L. HODÉ
H4 : La cantine doit être accessible à tous les enfants c’est pourquoi nous réviserons le quotient familial afin qu’aucun élève ne mange pas un repas équilibré le midi à cause du manque de moyens des parents. La politique tarifaire sera adaptée aux ressources des familles.
L’encadrement pendant la pause du midi sera renforcé.
Le bio reste un objectif mais également les circuits courts afin de maîtriser l’approvisionnement en produits de qualité tout en maîtrisant les coûts.
La tarification sera au cœur de nos préoccupations sans pour autant mettre la cantine gratuite. Chacun doit payer en fonction de ses moyens pour plus de justice sociale.
L’encadrement pendant la pause du midi sera renforcé.
Le bio reste un objectif mais également les circuits courts afin de maîtriser l’approvisionnement en produits de qualité tout en maîtrisant les coûts.
La tarification sera au cœur de nos préoccupations sans pour autant mettre la cantine gratuite. Chacun doit payer en fonction de ses moyens pour plus de justice sociale.
P.-Y. MARTIN
Aucun développement fourni pour cette question.
H5
Jeunes : quelles propositions sur l’emploi, l’orientation, les stages (partenariats entreprises), et sur les lieux (maisons de quartier) ?
C. ALTUNTAS
Ouvrir le carnet d’adresses de la ville pour favoriser l’accès des collégiens et des lycéens à des stages auprès des entreprises, artisans et services municipaux de la ville.
Mettre en place du tutorat avec la mission locale auprès des habitants pour conseiller les jeunes dans leur orientation professionnelle.
Prendre en charge une partie de la carte Imagin’R.
Favoriser auprès des entreprises locales le recrutement des jeunes livryens…
Mettre en place du tutorat avec la mission locale auprès des habitants pour conseiller les jeunes dans leur orientation professionnelle.
Prendre en charge une partie de la carte Imagin’R.
Favoriser auprès des entreprises locales le recrutement des jeunes livryens…
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Voir le programme.
M.-L. HODÉ
La jeunesse est notre avenir. Nous devons développer des mécanismes d’aides : Bourses aux stages, aide à la recherche d’emplois, aide à la location (mécanisme intergénérationnel), aide aux transports, etc. Il faut travailler en étroite collaboration avec les organismes qui les accompagnent comme la mission locale.
Il faut également les inclure dans les décisions qui les concernent. Nous créerons un Budget Participatif Jeune qui sera dédié à des projets qu’ils présenteront et qui seront mis au vote. Ainsi, le projet ou les projets seront réalisés et financés. L’implication de la jeunesse dans la vie de la ville permettra de mieux les inclure dans les politiques publiques, de les écouter et de leur permettre de participer à la construction de leur nouvelle ville.
Il faut également les inclure dans les décisions qui les concernent. Nous créerons un Budget Participatif Jeune qui sera dédié à des projets qu’ils présenteront et qui seront mis au vote. Ainsi, le projet ou les projets seront réalisés et financés. L’implication de la jeunesse dans la vie de la ville permettra de mieux les inclure dans les politiques publiques, de les écouter et de leur permettre de participer à la construction de leur nouvelle ville.
P.-Y. MARTIN
Création d’une maison de la jeunesse pour les accompagner dans leurs démarches administratives, demandes de stage et d’emploi. Création d’une plateforme en lien avec l’EPT pour faciliter la recherche de stages.
H6
Vos projets pour la Clinique Vauban : quelles propositions concretes avez-vous ? Quelles echeances ?
C. ALTUNTAS
Pour l’équipe GAGNONS ENSEMBLE, la réouverture d’un pôle Chirurgie, Maternité et Consultations non programmées sur le site de la Clinique VAUBAN est une priorité. Ce site médical avec toutes ses spécialités est pour nous indispensable à la réponse des besoins en matière d’offre de soins.
Cet objectif se couple avec celui de développer et d’enrichir le Centre Municipal de Santé Simone Veil (CMS) de spécialistes divers et de créer, à moyen terme, un second CMS dans le quartier de la Gare. Par une politique attractive en termes de moyens accordés au CMS (infrastructures matérielles) et aux professionnels médicaux et paramédicaux salariés (conditions de travail).
Nous mènerons conjointement et dès 2026 l’action pour le développement du CMS Simone VEIL et la lutte pour la reprise des activités sur Vauban. Ce ne sont pas les mêmes interlocuteurs ni les mêmes démarches politiques, administratives et financières, ce qui implique un calendrier prévisionnel différent.
Pour VAUBAN, citoyens, médecins, personnels de santé et élus mènent cette bataille depuis l’annonce de la fermeture par l’ARS.
Le maire de Livry-Gargan a lâché l’affaire, préférant « faire de la publicité » autour de l’implantation d’un cabinet médical, certes utile, mais ne remplaçant en rien un centre de maternité, chirurgie et consultations accueillant les urgences.
Nous sommes très confiants dans la réussite de ce projet de réouverture. En effet, cinq éléments concourent à son aboutissement :
1°) La détermination et la volonté politique que notre maire, Céline ALTUNTAS, va déployer, grâce au soutien de la population de Livry-Gargan et des alentours.
2°) Le poids de l’action de la Municipalité, des Sénateurs et Députés de Seine-Saint-Denis sera considérable. La puissance publique qu’ils représentent permettra de « forcer » les portes des ministères et de recueillir l’écoute de l’Agence Régionale de Santé.
3°) La situation du site et son potentiel : géographiquement très bien situé car au centre du périmètre de l’Hôpital BALLANGER, de MONTFERMEIL et BONDY. Totalement équipé, ce qui permet une reprise rapide avec peu de travaux. Conçu comme une antenne publique du Groupe Hospitalier Territorial il répond à des besoins de PROXIMITÉ, déchargeant les deux maternités saturées, et permettant l’accueil de personnels médicaux et paramédicaux salariés, souhaitant œuvrer dans des structures légères de proximité tels que les maternités de niveau 1.
4°) La propriété des murs relève d’EMEIS, un consortium semi-public (CNP, MACIF, MSCF, MGEN…) qui a repris la propriété d’ORPEA. Via la Caisse des dépôts et consignations et la CNP, l’État joue un rôle considérable dans la surveillance et le contrôle d’EMEIS, qu’il a très largement financé. La reprise de la partie de l’ex-clinique Vauban (pas du centre de rééducation) par l’État, dans le périmètre du GHT, est tout à fait envisageable. Ceci permettrait de lever des fonds tant pour l’Hôpital que pour la réalisation de son antenne de proximité que sera Vauban.
5°) Enfin, on oppose toujours le manque de médecins et d’anesthésistes, mais dans le cadre d’une structure publique de proximité (maternité de niveau 1), nombre de médecins souhaitant être salariés nous ont fait connaître leur appétence pour s’installer à Livry-Gargan.
La réouverture du site de Vauban demeure donc avant tout une lutte à mener. La reprise dépendra beaucoup du pouvoir politique en place au niveau national. On l’a vu depuis 2023, date de la fermeture, de nombreux gouvernements se sont succédé et les ministres de la santé aussi. Cette instabilité n’est pas favorable aux prises de décisions. Il n’est donc pas possible de déterminer une échéance mais, contrairement à ce qui a été fait jusqu’ici, nous agirons sans relâche avec les sénateurs, les députés et les conseillers régionaux jusqu’à ce que l’établissement rouvre. Le maire est également au conseil d’administration du GHT et il a donc des moyens d’intervention.
Cet objectif se couple avec celui de développer et d’enrichir le Centre Municipal de Santé Simone Veil (CMS) de spécialistes divers et de créer, à moyen terme, un second CMS dans le quartier de la Gare. Par une politique attractive en termes de moyens accordés au CMS (infrastructures matérielles) et aux professionnels médicaux et paramédicaux salariés (conditions de travail).
Nous mènerons conjointement et dès 2026 l’action pour le développement du CMS Simone VEIL et la lutte pour la reprise des activités sur Vauban. Ce ne sont pas les mêmes interlocuteurs ni les mêmes démarches politiques, administratives et financières, ce qui implique un calendrier prévisionnel différent.
Pour VAUBAN, citoyens, médecins, personnels de santé et élus mènent cette bataille depuis l’annonce de la fermeture par l’ARS.
Le maire de Livry-Gargan a lâché l’affaire, préférant « faire de la publicité » autour de l’implantation d’un cabinet médical, certes utile, mais ne remplaçant en rien un centre de maternité, chirurgie et consultations accueillant les urgences.
Nous sommes très confiants dans la réussite de ce projet de réouverture. En effet, cinq éléments concourent à son aboutissement :
1°) La détermination et la volonté politique que notre maire, Céline ALTUNTAS, va déployer, grâce au soutien de la population de Livry-Gargan et des alentours.
2°) Le poids de l’action de la Municipalité, des Sénateurs et Députés de Seine-Saint-Denis sera considérable. La puissance publique qu’ils représentent permettra de « forcer » les portes des ministères et de recueillir l’écoute de l’Agence Régionale de Santé.
3°) La situation du site et son potentiel : géographiquement très bien situé car au centre du périmètre de l’Hôpital BALLANGER, de MONTFERMEIL et BONDY. Totalement équipé, ce qui permet une reprise rapide avec peu de travaux. Conçu comme une antenne publique du Groupe Hospitalier Territorial il répond à des besoins de PROXIMITÉ, déchargeant les deux maternités saturées, et permettant l’accueil de personnels médicaux et paramédicaux salariés, souhaitant œuvrer dans des structures légères de proximité tels que les maternités de niveau 1.
4°) La propriété des murs relève d’EMEIS, un consortium semi-public (CNP, MACIF, MSCF, MGEN…) qui a repris la propriété d’ORPEA. Via la Caisse des dépôts et consignations et la CNP, l’État joue un rôle considérable dans la surveillance et le contrôle d’EMEIS, qu’il a très largement financé. La reprise de la partie de l’ex-clinique Vauban (pas du centre de rééducation) par l’État, dans le périmètre du GHT, est tout à fait envisageable. Ceci permettrait de lever des fonds tant pour l’Hôpital que pour la réalisation de son antenne de proximité que sera Vauban.
5°) Enfin, on oppose toujours le manque de médecins et d’anesthésistes, mais dans le cadre d’une structure publique de proximité (maternité de niveau 1), nombre de médecins souhaitant être salariés nous ont fait connaître leur appétence pour s’installer à Livry-Gargan.
La réouverture du site de Vauban demeure donc avant tout une lutte à mener. La reprise dépendra beaucoup du pouvoir politique en place au niveau national. On l’a vu depuis 2023, date de la fermeture, de nombreux gouvernements se sont succédé et les ministres de la santé aussi. Cette instabilité n’est pas favorable aux prises de décisions. Il n’est donc pas possible de déterminer une échéance mais, contrairement à ce qui a été fait jusqu’ici, nous agirons sans relâche avec les sénateurs, les députés et les conseillers régionaux jusqu’à ce que l’établissement rouvre. Le maire est également au conseil d’administration du GHT et il a donc des moyens d’intervention.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
La clinique Vauban est une entité médicale à laquelle nous sommes attachés, où des milliers de personnes y sont nées, où de nombreux soins qualitatifs ont eu lieu, où de grands noms de la Médecine y ont exercé. À cet effet, nous souhaitons relancer la clinique Vauban et lui donner une seconde vie afin qu’elle puisse devenir une référence en termes de soins afin que des médecins généralistes et des médecins spécialistes puissent de nouveau y exercer. À cet effet, il s’agit d’agir auprès des groupes privés qui en ont la propriété et auprès de l’État pour être soutenus dans notre démarche. Les administré·e·s ont besoin de cette clinique et la Ville de Livry-Gargan doit accueillir en son sein une grande entité telle que la Clinique Vauban pour que chacune et chacun d’entre nous ait le droit aux meilleurs soins.
M.-L. HODÉ
Création d’une commission Santé pour la mise en place d’une Maison d’accueil et de soins maternité et post maternité dans les locaux de la clinique Vauban. Il faut retourner vers l’ARS pour appuyer ce projet et envisager avec le corps médical d’autres solutions. Même si la réouverture de la clinique Vauban semble très compromise, il faut se battre pour garder un lieu de soins au service des livryens. Il faudra adjoindre aux services de la ville, ceux de professionnels compétents et qui peuvent nous aider à monter un projet pouvant obtenir l’accord de l’ARS. La santé est l’affaire de tous, des professionnels exerçants sur la ville, de ceux exerçants sur le département, doivent faire partie de l’équation.
P.-Y. MARTIN
La clinique n’appartient pas à la ville. J’ai demandé à ce que des spécialistes puissent s’y réimplanter pour créer une offre cohérente.
09 Solidarités, Logement, Cadre de Vie
I3 · I6
Tableau de synthese – Engagements solidarites (I3 et I6)
Question
Altuntas
Hamza
Hodé
Martin
Bousteila
Fontenoy
Fontenoy
Aissaoui
Jolivet
Jolivet
I3 · Plan pluriannuel « piéton à mobilité réduite » intégré et publié ?
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
I6 · Appliquer les sanctions sur les déchets et dépôts sauvages ?
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
Légende :
Oui Engagement pris
Non Engagement refusé
NSP Ne se prononce pas
N/R Liste contactée sans réponse
N/C Liste non contactée
Intitulés des questions
I3Vous engagez-vous à intégrer au plan de circulation un plan pluriannuel « piéton à mobilité réduite » et à publier ce plan chaque année ?
I6Vous engagez-vous à faire appliquer les sanctions réglementaires en matière de déchets sur la voie publique et de dépôts sauvages ?
I1
Logement : votre ligne sur le social / l’intermediaire, la lutte contre l’habitat indigne, la renovation energetique.
C. ALTUNTAS
Nous atteindrons les objectifs de la loi SRU par le conventionnement de l’existant et des petites unités parfaitement intégrées au bâti.
Mobilisation et incitation pour louer les logements vacants.
Renforcement des pouvoirs de la Police Municipale pour constater les infractions et engager des procédures de travaux d’office aux frais des propriétaires indélicats et marchands de sommeil.
La charte signée avec les bailleurs sociaux et intermédiaires doit être plus contraignante avec un suivi de la mairie sur les troubles de nuisance.
Engagements d’actions et de lutte aux côtés des associations de locataires pour obtenir l’encadrement et la baisse des loyers.
Mobilisation et incitation pour louer les logements vacants.
Renforcement des pouvoirs de la Police Municipale pour constater les infractions et engager des procédures de travaux d’office aux frais des propriétaires indélicats et marchands de sommeil.
La charte signée avec les bailleurs sociaux et intermédiaires doit être plus contraignante avec un suivi de la mairie sur les troubles de nuisance.
Engagements d’actions et de lutte aux côtés des associations de locataires pour obtenir l’encadrement et la baisse des loyers.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Chaque administré·e bénéficiant d’un logement social doit pouvoir y vivre dignement dans le respect dû à sa personne. Cela commence par des locaux d’habitation sains, extrêmement propres et aménagés avec toutes les dispositions indispensables à l’accessibilité pour toutes et pour tous comprenant des aménagements pour les personnes à mobilité réduite. Tous les logements sociaux devront faire l’objet d’une restructuration et d’un réaménagement de la part des bailleurs qui en sont les propriétaires. Nous imposerons aux bailleurs sociaux la mise en conformité des résidences de la ville et nous alerterons chaque fois qu’il sera nécessaire de le faire l’Agence Régionale de Santé et les pouvoirs publics afin de nous accompagner et de nous soutenir dans notre démarche. La vie quotidienne de chaque administré·e est notre priorité. Chacun dispose du droit d’évoluer dans des conditions saines et dignes au sein d’un environnement agréable et dépourvu de nuisances.
M.-L. HODÉ
Le logement social est utile pour les familles modestes mais également pour les familles moyennes. Il doit être de qualité et respectueux de l’environnement. La mixité sociale doit également être une ligne de conduite. Nous travaillerons avec les bailleurs sociaux pour des projets ambitieux et réalistes qui ne défigureront pas la ville.
Dans le même temps, nous lutterons de manière renforcée contre l’habitat indigne et contre les marchands de sommeil. Nous poursuivrons la rénovation énergétique des bâtiments municipaux.
Dans le même temps, nous lutterons de manière renforcée contre l’habitat indigne et contre les marchands de sommeil. Nous poursuivrons la rénovation énergétique des bâtiments municipaux.
P.-Y. MARTIN
Même ligne depuis le début des mandats : respect de la loi sur le logement social, accès à la propriété, lutte contre l’habitat indigne avec la SIFAE et les amendes administratives, accompagnement des copropriétés avec le COPAC pour la rénovation énergétique.
I2
Seniors / handicap : accessibilite de l’espace public, accompagnement, lutte contre l’isolement : quelles actions entendez-vous mener des la 1re annee ?
C. ALTUNTAS
Mise en place d’un service de transport individualisé (voiture) gratuit pour leur déplacement dans la ville (sur rendez-vous).
Prise en charge partielle et en fonction des ressources du pass navigo.
Repas bio en régie comme pour la restauration scolaire (portage à domicile).
Navette municipale développée et personnalisée aux heures creuses.
Aide aux démarches en ligne individualisée (bus France Service).
Réfection du foyer Jean Lebas et exigence de transparence dans l’attribution des logements au Foyer et à l’EHPAD Émile Gérard.
Lien avec les associations pour la lutte contre l’isolement des personnes seules.
Accessibilité de l’espace public : l’espace public doit redevenir bienveillant.
Nous lancerons immédiatement une déambulation avec les associations de personnes handicapées pour identifier les points noirs (trottoirs trop hauts, potelets mal placés, racines soulevant le bitume), engagement de travaux prioritaires sur les axes menant aux pôles de santé, aux commerces et aux services publics pour garantir des cheminements lisses et sécurisés.
Augmentation des capacités du service de portage de repas avec une exigence de qualité (Bio/Local) et lancement du portage culturel (livres, CD, jeux de société) via la médiathèque.
Réintroduire des bancs sur l’espace public (parcs, marchés, trottoirs larges, lac, Chanzy, gare, le long du tram…)
Prise en charge partielle et en fonction des ressources du pass navigo.
Repas bio en régie comme pour la restauration scolaire (portage à domicile).
Navette municipale développée et personnalisée aux heures creuses.
Aide aux démarches en ligne individualisée (bus France Service).
Réfection du foyer Jean Lebas et exigence de transparence dans l’attribution des logements au Foyer et à l’EHPAD Émile Gérard.
Lien avec les associations pour la lutte contre l’isolement des personnes seules.
Accessibilité de l’espace public : l’espace public doit redevenir bienveillant.
Nous lancerons immédiatement une déambulation avec les associations de personnes handicapées pour identifier les points noirs (trottoirs trop hauts, potelets mal placés, racines soulevant le bitume), engagement de travaux prioritaires sur les axes menant aux pôles de santé, aux commerces et aux services publics pour garantir des cheminements lisses et sécurisés.
Augmentation des capacités du service de portage de repas avec une exigence de qualité (Bio/Local) et lancement du portage culturel (livres, CD, jeux de société) via la médiathèque.
Réintroduire des bancs sur l’espace public (parcs, marchés, trottoirs larges, lac, Chanzy, gare, le long du tram…)
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Avant toute action, il convient de mener un audit de la situation actuelle sur l’ensemble du territoire de la commune. Cette première année sera consacrée aux études de faisabilité et à la préparation des dossiers qui nécessitent le respect des délais légaux s’échelonnant à six mois minimum en termes de procédures liées aux marchés publics et à l’activation des entreprises répondant aux appels d’offres obligatoires afin d’intervenir sur la voie publique par les travaux que nous souhaitons mener.
M.-L. HODÉ
La ville appartient à tous et nous devons partager l’espace public. Nous devons également le rendre accessible. Nous ferons un Plan Pluriannuel d’Investissement ambitieux pour l’accessibilité et la mise aux normes des bâtiments communaux. Un lieu d’aide et de solution de répit pour les aidants sera développé.
Une politique intergénérationnelle sera mise en place pour lutter contre l’isolement de nos séniors et permettre à tous de se connaître.
Une politique intergénérationnelle sera mise en place pour lutter contre l’isolement de nos séniors et permettre à tous de se connaître.
P.-Y. MARTIN
Continuer la politique menée depuis 2014 : accompagnement par le pôle Senior, proposition d’activités accessibles à tous.
I3
Vous engagez-vous a integrer au plan de circulation un plan pluriannuel pieton a mobilite reduite et a publier ce plan chaque annee ?
C. ALTUNTAS
Dans la mesure des possibilités des services municipaux.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Le plan pluriannuel que nous souhaitons mettre en place sera évolutif en fonction des priorités observées au regard des dispositions actuelles mais aussi en fonction du budget dont nous disposerons au regard des dépenses concernant d’autres sujets prioritaires que nous ne pourrons pas négliger. À cet effet, nous pourrons le diffuser chaque année afin que chaque administré·e puisse en disposer aisément pour organiser ses déplacements tout en sachant que des modifications pourront intervenir en fonctions de certains incidents étant survenus et contrariant notre programme d’action. Ce plan piétons à mobilité réduite sera bien évidemment inclus dans le plan de circulation.
M.-L. HODÉ
Les mobilités doivent être accessibles à tous.
P.-Y. MARTIN
L’accessibilité est prise en compte dès qu’une réfection de voirie est envisagée. Le PAVE sera pris en compte très rapidement.
I4 · I5
I4 – Proprete : quels sont vos objectifs en termes de prevention et d’information citoyenne ? / I5 – Des engagements en termes de nettoyage et d’enlevement des dechets jonchant la voirie et des depots sauvages ?
C. ALTUNTAS
I4 : Prévention et Pédagogie : nous lancerons des campagnes d’information sur les règles de collecte, les horaires de la déchèterie et de sensibilisation aux bons gestes à adopter en matière de propreté urbaine.
Responsabilité : Lutte contre l’incivilité. Nous mettrons en place une brigade « anti-incivilités » pour prévenir, sensibiliser et sanctionner, en dernier recours, les auteurs récurrents.
I5 : Diagnostic et État des Lieux : comme pour l’ensemble de nos services, nous réaliserons un audit des moyens humains et matériels alloués à la propreté ainsi qu’un repérage précis des zones par degré de salissure sur l’ensemble de la ville.
Signalement : nous moderniserons les outils de signalement citoyen pour permettre aux habitants de devenir acteurs de la propreté de leur quartier. En réduisant le délai d’intervention entre le signalement et l’intervention des équipes.
Travailler avec GPGE pour augmenter la fréquence du passage des encombrants sur des jours fixes.
Installation de composteurs collectifs dans chaque parc et résidence volontaire. En informant les habitants sur la réduction de leurs déchets, nous diminuons le volume des poubelles de rue. Nous introduirons des poubelles de rues bi-flux.
Responsabilité : Lutte contre l’incivilité. Nous mettrons en place une brigade « anti-incivilités » pour prévenir, sensibiliser et sanctionner, en dernier recours, les auteurs récurrents.
I5 : Diagnostic et État des Lieux : comme pour l’ensemble de nos services, nous réaliserons un audit des moyens humains et matériels alloués à la propreté ainsi qu’un repérage précis des zones par degré de salissure sur l’ensemble de la ville.
Signalement : nous moderniserons les outils de signalement citoyen pour permettre aux habitants de devenir acteurs de la propreté de leur quartier. En réduisant le délai d’intervention entre le signalement et l’intervention des équipes.
Travailler avec GPGE pour augmenter la fréquence du passage des encombrants sur des jours fixes.
Installation de composteurs collectifs dans chaque parc et résidence volontaire. En informant les habitants sur la réduction de leurs déchets, nous diminuons le volume des poubelles de rue. Nous introduirons des poubelles de rues bi-flux.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
I4 : Nous responsabiliserons chaque administré·e à la préservation et à la salubrité de leur espace privé comme dans l’espace public à proximité de leur lieu d’habitation, avec l’entretien de leur entrée charretière et du trottoir juxtaposant leur parcelle privée. Mais aussi, signifier à toutes et à tous que la propreté de la voie publique est l’affaire de toutes et tous. Pour ce faire, des agents municipaux assermentés parcourront la ville au quotidien et interviendront auprès des usagers qui ne respectent pas la loi quant à l’interdiction formelle de jeter des détritus sur la voie publique. Chaque forfait sera sanctionné par un avis de contravention et signalé en mairie. Par ailleurs, des campagnes d’information auront lieu dans les écoles, dans les réunions de quartiers et auprès de chaque administré·e par de la documentation visant à les informer de la nécessité de protéger notre environnement par des actes citoyens maintenant la propreté de notre ville. Par ailleurs, un dispositif municipal avec la présence d’agents qualifiés sera présent chaque jour et dans tous les quartiers de la ville pour veiller au maintien de la propreté.
I5 : Comme précédemment énoncé, un dispositif municipal avec la présence d’agents qualifiés sera présent chaque jour et dans tous les quartiers de la ville pour veiller au maintien de la propreté. Une brigade spécialisée attachée aux services de la propreté et de la Police municipale interviendra au quotidien et chaque forfait sera immédiatement sanctionné par un avis de contravention justifié par l’irrespect de la loi en vigueur.
I5 : Comme précédemment énoncé, un dispositif municipal avec la présence d’agents qualifiés sera présent chaque jour et dans tous les quartiers de la ville pour veiller au maintien de la propreté. Une brigade spécialisée attachée aux services de la propreté et de la Police municipale interviendra au quotidien et chaque forfait sera immédiatement sanctionné par un avis de contravention justifié par l’irrespect de la loi en vigueur.
M.-L. HODÉ
I4 : La police municipale sera dotée d’une brigade environnement afin de lutter contre les incivilités et notamment celle des dépôts sauvages.
La ville verra le nombre de poubelles publiques très augmenté avec des poubelles permettant le tri sélectif.
Une campagne d’information et d’incitation (prévention) sera faite en plus des mesures coercitives (sanction).
I5 : Une brigade de l’environnement sera là pour lutter contre les dépôts sauvages et sera aidée de la vidéosurveillance. Nous négocierons avec l’EPT pour des passages plus réguliers afin d’enlever les encombrants.
La ville verra le nombre de poubelles publiques très augmenté avec des poubelles permettant le tri sélectif.
Une campagne d’information et d’incitation (prévention) sera faite en plus des mesures coercitives (sanction).
I5 : Une brigade de l’environnement sera là pour lutter contre les dépôts sauvages et sera aidée de la vidéosurveillance. Nous négocierons avec l’EPT pour des passages plus réguliers afin d’enlever les encombrants.
P.-Y. MARTIN
I4 : Poubelles de tri sur l’espace public. Verbalisations possibles. Favoriser les nettoyages citoyens.
I5 : La brigade propreté mise en place depuis 2020 a permis de limiter le nombre de déchets.
I5 : La brigade propreté mise en place depuis 2020 a permis de limiter le nombre de déchets.
I6
Vous engagez-vous a faire appliquer les sanctions reglementaires en matiere de dechets sur la voie publique et de depots sauvages ?
C. ALTUNTAS
Création d’une brigade « anti-incivilités » composée d’agents habilités et assermentés qui procéderont à l’identification des contrevenants et dresseront des amendes administratives.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Pour ce faire, des agents municipaux assermentés parcourront la ville au quotidien et interviendront auprès des usagers qui ne respectent pas la loi quant à l’interdiction formelle de jeter des détritus sur la voie publique. Chaque forfait sera sanctionné par un avis de contravention et signalé en mairie.
M.-L. HODÉ
Des agents assermentés pourront verbaliser les contrevenants.
P.-Y. MARTIN
C’est déjà le cas.
10 Culture, Patrimoine, Identité de la Ville
J1 – J3
Tableau de synthese – Engagements culture et patrimoine (J1 a J3)
Question
Altuntas
Hamza
Hodé
Martin
Bousteila
Fontenoy
Fontenoy
Aissaoui
Jolivet
Jolivet
J1 · Réintégrer le Pavillon Dionnet dans sa protection patrimoniale ?
Oui
Oui
Oui
Non
N/R
N/C
J2 · Augmenter le budget municipal dévolu à la culture ?
Oui
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
J3 · Augmenter les subventions aux associations culturelles ?
NSP
Oui
Oui
NSP
N/R
N/C
Légende :
Oui Engagement pris
Non Engagement refusé
NSP Ne se prononce pas
N/R Liste contactée sans réponse
N/C Liste non contactée
Intitulés des questions
J1Pavillon Dionnet (lié à l’histoire de Métal Hurlant) : souhaitez-vous réintégrer le pavillon Dionnet dans sa protection patrimoniale ? Quelle est votre position exacte (vente, protection, réhabilitation, usage culturel) et quel montage (commune, mécénat, subventions, etc.) ?
J2Culture de proximité : pensez-vous augmenter le budget municipal dévolu à la culture ?
J3Pensez-vous augmenter la part de subventions dévolues aux associations culturelles ?
J1
Pavillon Dionnet (lie a l’histoire de Metal Hurlant) : souhaitez-vous reintegrer le Pavillon Dionnet dans sa protection patrimoniale ? Quelle est votre position exacte (vente, protection, rehabilitation, usage culturel) et quel montage (commune, mecenat, subventions, etc.) ?
NDLR – Rappel factuel
Le Pavillon Dionnet figurait bien dans la liste des bâtiments bénéficiant d’une protection patrimoniale au titre du PLU de Livry-Gargan. Cette protection a été retirée lors de l’adoption du PLUi de Grand Paris Grand Est en 2024 (voir question D7). Par ailleurs, la protection patrimoniale est indépendante du caractère public ou privé d’un bien : en 2015, la Ville avait classé plusieurs bâtiments privés, empêchant leur destruction.
→ Consulter le dossier d’observation de Livry Participatif sur le PLUi (enquête publique 2024)
C. ALTUNTAS
Le Pavillon Dionnet n’est pas qu’un simple bâtiment : c’est une pièce maîtresse de notre patrimoine historique et un symbole mondial de la culture graphique et de la science-fiction. Nous nous engageons formellement à réintégrer le Pavillon Dionnet dans le périmètre de protection patrimoniale de la ville. Le projet associé sera travaillé toujours en concertation.
Nous repenserons le projet d’implantation de l’IME pour que celui-ci ne soit pas oublié.
Nous repenserons le projet d’implantation de l’IME pour que celui-ci ne soit pas oublié.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Le Pavillon Dionnet, parmi d’autres lieux témoins de l’Histoire de notre ville, sera préservé et réhabilité avec des travaux de remise aux normes de sécurité et d’accessibilité. La culture constitue pour nous un essor vers le bien-être et l’épanouissement moral et intellectuel que nous ne souhaitons pas négliger. L’option de lui donner une destination culturelle paraît évidente pour nous mais nous souhaiterions que l’ensemble des administré·e·s puissent donner leur avis car il s’agit aussi de leur Histoire, liée à leur vie comme à celle de leurs aïeux. Le moment venu, nous saurons conférer à cet endroit une pérennité sans commune mesure grâce, effectivement, à des subventions de l’État et de la région francilienne pour la préservation de notre patrimoine et de la richesse de son histoire.
M.-L. HODÉ
Nous avons la volonté de préserver le Pavillon Dionnet mais cela ne sera possible que si la vente et le projet de cession à l’IME n’est pas finalisé. Si le projet n’est pas encore acté, on pourra travailler sur une solution de réhabilitation en lieu culturel avec des mécénats artistiques (voire un festival de la BD).
P.-Y. MARTIN
Un IME sera construit en lieu et place. Cet IME répond à un besoin d’accueil pour de nombreuses familles actuellement sans solution. Par ailleurs, le Pavillon Dionnet n’a jamais été classé, contrairement à son portail qui sera conservé.
J2
Culture de proximite : pensez-vous augmenter le budget municipal devolu a la culture ?
C. ALTUNTAS
J2 : La culture n’est pas une variable d’ajustement budgétaire ou un luxe réservé à une élite. C’est le ciment de notre communauté et un outil puissant de prévention et d’émancipation.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Il nous sera indispensable d’augmenter le budget lié à la culture en raison des nombreux projets que nous lui dédierons. La vie des administré·e·s nécessite aussi un épanouissement intellectuel par l’accès à la culture. Elle est primordiale pour l’éveil de chaque personne en leur conférant le plaisir de découvrir de nouvelles entités liées à l’art comme à la littérature et à l’Histoire, entre autres. La culture ouvre l’esprit et permet de s’unir autour d’une même passion enrichissante.
M.-L. HODÉ
J2 : La culture, tout comme le sport, sont deux activités indispensables au bénéfice des citoyens. Les associations seront aidées selon des critères à définir et la transparence en matière de subventions sera totale.
P.-Y. MARTIN
J2 : Objectif d’accentuer les recherches de subventions.
J3 · J4
J3 – Pensez-vous augmenter la part de subventions devolues aux associations culturelles ? / J4 – Quelle part du budget, quels lieux, quelle politique pour les associations, et quels criteres d’attribution ?
C. ALTUNTAS
J3 : Cela se fera en commission et au conseil.
J4 : C’est une commission municipale qui gérera les dossiers de subventions municipales. Elles seront attribuées en toute transparence, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.
J4 : C’est une commission municipale qui gérera les dossiers de subventions municipales. Elles seront attribuées en toute transparence, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
J3 : Lors de la réalisation d’un budget municipal, la part destinée aux associations doit être répartie de façon légitime et proportionnée selon l’intérêt qu’elle voue au service du public. Une association agit dans l’intérêt des administré·e·s. Quelle que soit l’activité, chaque association devra établir une présentation annuelle structurée qui génèrera un budget que nous lui accorderons. La culture fait partie de nos projets mais d’autres associations doivent aussi être dotées équitablement. Ce point devra être débattu au sein du Conseil Municipal avec la consultation des administré·e·s.
J4 : Les associations, que nous soutenons et que nous soutiendrons, doivent évoluer et être reconnues pour le bien qu’elles génèrent auprès des administré·e·s. Quelle que soit l’activité, chaque association devra établir une présentation annuelle structurée de ses projets pour l’année à venir qui génèrera un budget que nous lui accorderons. Les associations doivent être dotées équitablement les unes par rapport aux autres selon l’intérêt qu’elles vouent au service du public. Ce point devra être débattu au sein du Conseil Municipal avec la consultation des administré·e·s.
J4 : Les associations, que nous soutenons et que nous soutiendrons, doivent évoluer et être reconnues pour le bien qu’elles génèrent auprès des administré·e·s. Quelle que soit l’activité, chaque association devra établir une présentation annuelle structurée de ses projets pour l’année à venir qui génèrera un budget que nous lui accorderons. Les associations doivent être dotées équitablement les unes par rapport aux autres selon l’intérêt qu’elles vouent au service du public. Ce point devra être débattu au sein du Conseil Municipal avec la consultation des administré·e·s.
M.-L. HODÉ
J3 : Même si nous en avons la volonté, cela dépendra des marges de manœuvres budgétaires (le budget étant quelque peu opaque) et il s’agira aussi de rééquilibrer entre associations sportives et culturelles par exemple.
J4 : Un audit budgétaire sera nécessaire avant toutes décisions. Il faut savoir quelles sont les marges de manœuvres dont nous disposerons avant de faire des promesses intenables.
Néanmoins, les subventions des associations seront publiques et transparentes.
Nous pensons créer un café participatif et associatif dans le quartier Chanzy pour que les habitants puissent s’engager et construire un lieu à leur image.
J4 : Un audit budgétaire sera nécessaire avant toutes décisions. Il faut savoir quelles sont les marges de manœuvres dont nous disposerons avant de faire des promesses intenables.
Néanmoins, les subventions des associations seront publiques et transparentes.
Nous pensons créer un café participatif et associatif dans le quartier Chanzy pour que les habitants puissent s’engager et construire un lieu à leur image.
P.-Y. MARTIN
J3 : Tout dépend des projets présentés par les associations.
J4 : Les critères d’attribution sont transparents et indiqués en conseil municipal. Chaque association doit remplir un dossier précisant ses besoins, trésorerie, etc.
J4 : Les critères d’attribution sont transparents et indiqués en conseil municipal. Chaque association doit remplir un dossier précisant ses besoins, trésorerie, etc.
J5
Spectacles vivants : avez-vous des projets ? Si oui, lesquels ?
C. ALTUNTAS
J5 : Notre ambition première est une programmation de qualité et diversifiée (danse, cirque, théâtre, musique classique et musiques actuelles).
Pour cela, nous construirons une véritable salle de spectacles dotée de tous les moyens techniques et humains nécessaires à la création et à l’accueil des artistes et des compagnies. Elle sera aussi un lieu de vie, d’échanges et de débats, de rencontres et d’ateliers. Tous nos talents locaux pourront également s’y exprimer, aussi bien les artistes émergents que les spectacles associatifs.
Nous voulons également doter notre ville d’un centre d’art qui soit à la fois une école municipale d’arts plastiques accessible à tous, un lieu d’expositions et de résidence pour artistes.
Pour cela, nous construirons une véritable salle de spectacles dotée de tous les moyens techniques et humains nécessaires à la création et à l’accueil des artistes et des compagnies. Elle sera aussi un lieu de vie, d’échanges et de débats, de rencontres et d’ateliers. Tous nos talents locaux pourront également s’y exprimer, aussi bien les artistes émergents que les spectacles associatifs.
Nous voulons également doter notre ville d’un centre d’art qui soit à la fois une école municipale d’arts plastiques accessible à tous, un lieu d’expositions et de résidence pour artistes.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Nous avons de nombreux projets de spectacles vivants pour lesquels nous sommes directement en lien avec les productions de spectacles vivants mais aussi auprès d’entités et associations locales de talent qui ne demandent qu’à être proposées au public au sein des différents lieux de la ville leur étant dédiés. Tous ces projets seront communiqués lors d’une prochaine présentation culturelle qui nécessite une organisation précise avant toute annonce. Cependant, nous sommes certains de vouloir diversifier les spectacles vivants afin que tous les âges et toutes les entités culturelles soient représentés.
M.-L. HODÉ
J5 : La vie culturelle, sportive se construiront avec les associations. Les élus ne peuvent décider de tout sans les habitants. Nos projets seront ceux que veulent les habitants et nous les déciderons en concertation.
La salle Jules-Verne et le cinéma Yves-Montand pourront accueillir des spectacles de toutes catégories pour un choix éclectique.
La salle Jules-Verne et le cinéma Yves-Montand pourront accueillir des spectacles de toutes catégories pour un choix éclectique.
P.-Y. MARTIN
J5 : Quelques projets en réflexion pour valoriser le patrimoine avec des associations.
J6 : Pas de réponse fournie.
J6 : Pas de réponse fournie.
J6
Spectacles vivants : dans un cadre hautement concurrentiel et une conjoncture de fermeture de lieux de spectacles, quels financements, lieux et partenariats envisagez-vous pour viabiliser l’exploitation des lieux ? Comment assurer le transport ou le stationnement du public ?
C. ALTUNTAS
J6 : Comme dit plus haut, pour viabiliser ces lieux, nous en ferons un espace ouvert sur la ville, de convivialité, d’échanges, de débats, de rencontres et d’ateliers. Nous nous inspirerons de ce que fait la MC93 à Bobigny.
Concernant les financements, un budget sera évidemment alloué à la culture et nous ferons des demandes de subventions.
La construction d’une salle de spectacle nécessitera obligatoirement la création d’un parking dans l’esprit de notre engagement de développement durable et de Zéro artificialisation.
Concernant les financements, un budget sera évidemment alloué à la culture et nous ferons des demandes de subventions.
La construction d’une salle de spectacle nécessitera obligatoirement la création d’un parking dans l’esprit de notre engagement de développement durable et de Zéro artificialisation.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Tous les éléments dédiés au développement de la culture se retrouvent en partie dans le programme. Par ailleurs, des aménagements et de nouvelles entités seront créés pour les lieux culturels.
M.-L. HODÉ
J6 : Nous devrons faire des choix afin de répondre à tous. Un partenariat avec de plus grandes salles sera à travailler. Livry-Gargan doit avoir une vie culturelle riche mais pas forcément vouloir faire comme les grands pôles culturels. Il faudra de la qualité mais pas forcément des têtes d’affiches. On prévoit également de mettre en avant des talents locaux ou départementaux. Les jeunes, ou moins jeunes, artistes peinent souvent à trouver des lieux pour se faire connaître, leur donner une opportunité est un choix envisageable.
P.-Y. MARTIN
Aucune réponse fournie.
J7
Quelles actions concretes prevoyez-vous pour proteger, valoriser et financer l’entretien / la perennisation du patrimoine local, y compris les batiments et sites historiques ?
C. ALTUNTAS
J7 : Notre patrimoine est le témoin de l’histoire de Livry-Gargan et nous avons le devoir de le transmettre. Notre stratégie de pérennisation repose sur une gestion financière rigoureuse et une recherche de financements innovants :
Diagnostic technique et financier préalable. Pour donner suite à l’audit de début de mandat, nous établirons un état des lieux sanitaire et un calendrier de restauration prioritaire de nos édifices et sites historiques. Cela permettra de planifier les investissements sans compromettre l’équilibre budgétaire de la ville.
Ingénierie financière et subventions publiques. La ville se dotera des moyens humains et techniques pour solliciter activement toutes les aides disponibles (Europe, État, Région, Département, Fondation du Patrimoine). Nous voulons maximiser le recours aux subventions publiques pour réduire la charge pesant sur le contribuable livryen.
Valorisation et accès. Au-delà de la pierre, nous valoriserons ce patrimoine par une médiation culturelle moderne (parcours historiques, signalétique, journées du patrimoine enrichies) pour que chaque Livryen puisse se réapproprier l’histoire de sa ville.
Nous mettrons à l’honneur la mémoire de Mme de Sévigné.
Nous protégerons et valoriserons la maison qui a vu naître et prospérer « Métal Hurlant ».
Diagnostic technique et financier préalable. Pour donner suite à l’audit de début de mandat, nous établirons un état des lieux sanitaire et un calendrier de restauration prioritaire de nos édifices et sites historiques. Cela permettra de planifier les investissements sans compromettre l’équilibre budgétaire de la ville.
Ingénierie financière et subventions publiques. La ville se dotera des moyens humains et techniques pour solliciter activement toutes les aides disponibles (Europe, État, Région, Département, Fondation du Patrimoine). Nous voulons maximiser le recours aux subventions publiques pour réduire la charge pesant sur le contribuable livryen.
Valorisation et accès. Au-delà de la pierre, nous valoriserons ce patrimoine par une médiation culturelle moderne (parcours historiques, signalétique, journées du patrimoine enrichies) pour que chaque Livryen puisse se réapproprier l’histoire de sa ville.
Nous mettrons à l’honneur la mémoire de Mme de Sévigné.
Nous protégerons et valoriserons la maison qui a vu naître et prospérer « Métal Hurlant ».
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Il s’agit d’abord de référencer tous les sites culturels, d’établir un audit de leur état structurel et de réaliser des demandes de subventions auprès des institutions comme des particuliers et autres entreprises privées qui deviendraient des mécènes pour le développement de la culture en parfait accord avec le cadre légal régit par la loi et les institutions.
M.-L. HODÉ
J7 : Les bâtiments patrimoniaux de la ville méritent une attention particulière. Ils peuvent être au service des habitants pour en faire des tiers lieux. Les classer au PLUi et les intégrer dans un PPI de rénovation semble une première étape, par exemple le Castel. Nous ne pourrons pas réhabiliter tous les lieux historiques en 1 mandat alors que la ville n’a pratiquement rien fait depuis 12 ans. Il faudra faire des choix et notamment en fonction des budgets nécessaires et ceux disponibles. Une programmation à long terme sera nécessaire.
P.-Y. MARTIN
J7 : Se référer au PLUi + investissements prévus pour le Castel Guy Mollet et le château de la Forêt, avec recherche de subventions.
J8
Avez-vous un projet precis de valorisation economique et/ou culturelle d’un ou plusieurs batiments sur la commune ? Ce projet garantit-il sa conservation ?
C. ALTUNTAS
Voir plus haut.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Nous avons plusieurs projets précis qui feront l’objet d’une prochaine concertation avec le futur Conseil municipal et les administré·e·s.
M.-L. HODÉ
J8 : Le non-entretien du patrimoine livryen est un vrai sujet. Il faudra faire un état des différents lieux afin de pouvoir construire un plan d’action et d’investissement. C’est cet état des lieux qui pourra nous dire où l’on pourra développer des lieux culturels, artistiques ou simplement des lieux pour des activités d’associations.
Pour les lieux économiques, il faudra redynamiser les commerces de la ville (Chanzy mais pas que). L’implantation de commerces de bouche de qualité pourra se faire dans les locaux appartenant déjà à la ville en favorisant, par une politique de loyer en adéquation, l’installation d’un jeune commerçant.
Pour des lieux économiques et culturels, le patrimoine de Livry-Gargan permet de mettre en valeur notre histoire. La remise en place d’un Office de Tourisme dynamique permettrait de faire rayonner notre ville et de développer le tourisme, source de rentrées financières.
Pour les lieux économiques, il faudra redynamiser les commerces de la ville (Chanzy mais pas que). L’implantation de commerces de bouche de qualité pourra se faire dans les locaux appartenant déjà à la ville en favorisant, par une politique de loyer en adéquation, l’installation d’un jeune commerçant.
Pour des lieux économiques et culturels, le patrimoine de Livry-Gargan permet de mettre en valeur notre histoire. La remise en place d’un Office de Tourisme dynamique permettrait de faire rayonner notre ville et de développer le tourisme, source de rentrées financières.
P.-Y. MARTIN
J8 : De nombreux bâtiments méritent d’être valorisés. Le coût de réhabilitation nécessite la recherche de subventions et de porteurs de projets viables.
11 Questions Diverses
K1
Donnez 3 sujets ou la mairie decide seule, 3 ou l’intercommunalite decide, 3 ou le departement ou la region jouent un role majeur.
C. ALTUNTAS
Remarque préalable : « Quel est l’intérêt d’une telle question ? Heureusement que les candidats à l’élection connaissent les prérogatives des pouvoirs publics. »
Le Maire y dispose d’un pouvoir de décision propre :
• Les écoles primaires et maternelles
• La Police Municipale et la tranquillité
• L’action sociale
Certains sujets dépassent les frontières de la ville et sont gérés à l’échelle des 14 communes du territoire :
• La gestion des déchets
• L’Urbanisme (PLUi)
• L’Assainissement et l’Eau
Ces collectivités interviennent comme financeurs ou autorités de tutelle sur des projets de grande envergure :
• Les Collèges (Département)
• Les Transports et Lycées (Région)
• La Santé (Région / État via l’ARS)
Le Maire y dispose d’un pouvoir de décision propre :
• Les écoles primaires et maternelles
• La Police Municipale et la tranquillité
• L’action sociale
Certains sujets dépassent les frontières de la ville et sont gérés à l’échelle des 14 communes du territoire :
• La gestion des déchets
• L’Urbanisme (PLUi)
• L’Assainissement et l’Eau
Ces collectivités interviennent comme financeurs ou autorités de tutelle sur des projets de grande envergure :
• Les Collèges (Département)
• Les Transports et Lycées (Région)
• La Santé (Région / État via l’ARS)
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
La mairie peut décider seule des aménagements urbains sur les voies communales, de la politique scolaire menée pour les structures et matériels dédiés à l’éducation allant des crèches municipales à la dernière année de primaire, pour la sécurité et la sûreté avec sa police municipale et de la mise en place d’entités médicales constituées de professionnels qu’elle est en capacité de solliciter. Cela en fait quatre, entre autres.
Nous ne disposons pas d’une intercommunalité à ce jour dans notre ville mais d’un établissement public territorial qui dispose de certaines prérogatives qui lui ont été attribuées depuis le 01/01/2016, telles que l’assainissement, le traitement des déchets et la collecte des ordures ménagères et l’aménagement du territoire, entre autres.
Le département joue un rôle majeur pour les collèges, pour l’entretien et le développement des voies départementales et la région joue un rôle majeur pour les lycées et pour les transports en commun.
Nous ne disposons pas d’une intercommunalité à ce jour dans notre ville mais d’un établissement public territorial qui dispose de certaines prérogatives qui lui ont été attribuées depuis le 01/01/2016, telles que l’assainissement, le traitement des déchets et la collecte des ordures ménagères et l’aménagement du territoire, entre autres.
Le département joue un rôle majeur pour les collèges, pour l’entretien et le développement des voies départementales et la région joue un rôle majeur pour les lycées et pour les transports en commun.
M.-L. HODÉ
Une ville est la seule collectivité territoriale qui a de par la loi une CGC (Clause Générale de Compétences). Elle est donc seule à pouvoir agir dans tous les domaines (contrairement aux EPT, EPCI, Départements, Régions qui ont leurs compétences propres et qui doivent agir en partenariat si elles veulent sortir de celles-ci).
Mairie :
1) Création et l’entretien d’école, car elle a la compétence en matière d’école maternelle et primaire. Cette compétence est d’autant plus grande depuis que l’école est obligatoire à partir de 3 ans.
2) L’entretien et la rénovation de la voirie communale.
3) Les aides extra-légales et les politiques publiques d’accès aux droits du CCAS. Même si c’est un établissement autonome, les CCAS ont comme Président de droit le maire de la ville.
Intercommunalité (EPT) : Intercommunalités créées par la loi NOTRe de 2015. Ils disposent de six compétences obligatoires : 1) l’assainissement, 2) la gestion de l’eau, 3) la gestion des déchets ménagers et assimilés, 4) la politique de la ville, 5) le plan local d’urbanisme, 6) le plan climat air et énergie (article L. 5219-5 du CGCT). A ces compétences peuvent venir s’ajouter des compétences transférées par les communes.
Département : L’Action Sanitaire et Sociale (action en faveur des familles, de l’enfance, des séniors, des personnes en perte d’autonomie et/ou handicapées), les collèges et la voirie départementale et ex-nationale.
Région : Les transports, les lycées, la formation professionnelle, le développement économique.
Mairie :
1) Création et l’entretien d’école, car elle a la compétence en matière d’école maternelle et primaire. Cette compétence est d’autant plus grande depuis que l’école est obligatoire à partir de 3 ans.
2) L’entretien et la rénovation de la voirie communale.
3) Les aides extra-légales et les politiques publiques d’accès aux droits du CCAS. Même si c’est un établissement autonome, les CCAS ont comme Président de droit le maire de la ville.
Intercommunalité (EPT) : Intercommunalités créées par la loi NOTRe de 2015. Ils disposent de six compétences obligatoires : 1) l’assainissement, 2) la gestion de l’eau, 3) la gestion des déchets ménagers et assimilés, 4) la politique de la ville, 5) le plan local d’urbanisme, 6) le plan climat air et énergie (article L. 5219-5 du CGCT). A ces compétences peuvent venir s’ajouter des compétences transférées par les communes.
Département : L’Action Sanitaire et Sociale (action en faveur des familles, de l’enfance, des séniors, des personnes en perte d’autonomie et/ou handicapées), les collèges et la voirie départementale et ex-nationale.
Région : Les transports, les lycées, la formation professionnelle, le développement économique.
P.-Y. MARTIN
Mairie : Mission handicap, programme culturel, politique jeunesse.
Intercommunalité : Vélos partagés, assainissement, gestion des déchets, développement économique.
Département : Entretien des voies départementales, gestion de son patrimoine sur la commune, collèges.
Région : Transports en commun, lycées.
Intercommunalité : Vélos partagés, assainissement, gestion des déchets, développement économique.
Département : Entretien des voies départementales, gestion de son patrimoine sur la commune, collèges.
Région : Transports en commun, lycées.
K2
Quelle est votre vision pour l’avenir des commerces de proximite qui jalonnent la ville et comment attirer des commerces varies et de qualite ?
C. ALTUNTAS
Créer un service économique au sein de la collectivité afin de suivre le développement de notre ville en termes de commerces, d’activités, d’emploi.
Recherche de nouveaux commerces pour éviter l’installation d’enseignes identiques et privilégier les métiers de bouche ou des librairies.
Développement des Commerces-Services : soutien aux conciergeries de quartier de statut ESS qui regroupent plusieurs services : réception de colis, cordonnerie, pressing, et aide aux démarches, créant ainsi des emplois locaux non délocalisables.
Favoriser des commerces zéro déchets et zéro plastique pour avoir une démarche exemplaire de réemploi et de consigne.
Recherche de nouveaux commerces pour éviter l’installation d’enseignes identiques et privilégier les métiers de bouche ou des librairies.
Développement des Commerces-Services : soutien aux conciergeries de quartier de statut ESS qui regroupent plusieurs services : réception de colis, cordonnerie, pressing, et aide aux démarches, créant ainsi des emplois locaux non délocalisables.
Favoriser des commerces zéro déchets et zéro plastique pour avoir une démarche exemplaire de réemploi et de consigne.
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Notre vision est très claire. Les commerces de proximité doivent être préservés et soutenus. Ils doivent correspondre à l’attente des administré·e·s et pouvoir pérenniser leur activité en adéquation avec les aménagements qualitatifs que la ville met à leur disposition. Pour qu’existe un commerce de qualité, il lui faut recevoir la visite de clients achetant leur marchandise et leurs produits mis à la vente. Pour ce faire, les rues et les avenues dédiées aux commerces doivent être repensées et restructurées, et les commerçants soutenus par une politique de la ville les encourageant à s’y développer. Notre politique des commerces est en grande partie présentée dans notre programme. Des précisions pourront ultérieurement être apportées.
M.-L. HODÉ
Le commerce de proximité a été depuis plusieurs années mis à mal par les grands centres commerciaux. La création de la zone d’activité autour de Carrefour (ex-CORA) a accéléré le déclin des petits commerces de la ville.
Et pourtant, leur présence participe à la vie économique, sociétale et est révélatrice de la vie d’une Cité. Un cœur de centre-ville, ou une artère centrale, sans commerce ou avec des commerces qui ne remplissent pas leur rôle est automatiquement dévalorisé. Livry-Gargan a perdu de ce dynamisme et ses artères commerçantes ont perdu de leur attractivité. Il faut redonner vie à ces lieux en agissant pour l’implantation de commerces de bouche, des restaurants, des lieux de vie, des lieux de rencontre. Ça doit être des lieux de lien humain, de lien social, des lieux de vie où il fait bon vivre et où l’on a envie d’aller. Là où il y a du monde, il y a de l’activité et notamment de l’activité économique. Un commerçant a besoin de chalands pour faire fonctionner son commerce, il faut donc faire venir des habitants dans ces lieux.
Nous ferons donc un partenariat pour la création d’une foncière locale pour maintenir des loyers accessibles et aider des jeunes commerçants qui s’installent. Dans le même temps, nous agirons pour créer des lieux de rencontres (café associatif, maisons de quartiers) et des animations (fêtes des commerçants, animations municipales, services publics ouverts le samedi…) afin de drainer et faire venir les habitants dans ces lieux. Il faut redonner l’envie de se rencontrer et de dialoguer : là où il y a de la vie, il y a des commerces.
Une ville qui bouge, fait bouger les commerces.
Plus particulièrement sur le boulevard Chanzy, il faudra également repenser les aménagements en concertation avec la ville des Pavillons-Sous-Bois. La politique volontariste sur cette avenue ne peut se faire qu’en concertation de par sa situation géographique. L’unité de cette avenue doit être préservée pour lui rendre son lustre tout en lui donnant une nouvelle fonction de lieu de rencontre.
Et pourtant, leur présence participe à la vie économique, sociétale et est révélatrice de la vie d’une Cité. Un cœur de centre-ville, ou une artère centrale, sans commerce ou avec des commerces qui ne remplissent pas leur rôle est automatiquement dévalorisé. Livry-Gargan a perdu de ce dynamisme et ses artères commerçantes ont perdu de leur attractivité. Il faut redonner vie à ces lieux en agissant pour l’implantation de commerces de bouche, des restaurants, des lieux de vie, des lieux de rencontre. Ça doit être des lieux de lien humain, de lien social, des lieux de vie où il fait bon vivre et où l’on a envie d’aller. Là où il y a du monde, il y a de l’activité et notamment de l’activité économique. Un commerçant a besoin de chalands pour faire fonctionner son commerce, il faut donc faire venir des habitants dans ces lieux.
Nous ferons donc un partenariat pour la création d’une foncière locale pour maintenir des loyers accessibles et aider des jeunes commerçants qui s’installent. Dans le même temps, nous agirons pour créer des lieux de rencontres (café associatif, maisons de quartiers) et des animations (fêtes des commerçants, animations municipales, services publics ouverts le samedi…) afin de drainer et faire venir les habitants dans ces lieux. Il faut redonner l’envie de se rencontrer et de dialoguer : là où il y a de la vie, il y a des commerces.
Une ville qui bouge, fait bouger les commerces.
Plus particulièrement sur le boulevard Chanzy, il faudra également repenser les aménagements en concertation avec la ville des Pavillons-Sous-Bois. La politique volontariste sur cette avenue ne peut se faire qu’en concertation de par sa situation géographique. L’unité de cette avenue doit être préservée pour lui rendre son lustre tout en lui donnant une nouvelle fonction de lieu de rencontre.
P.-Y. MARTIN
La recherche de commerces de qualité reste un objectif poursuivi depuis de nombreuses années. Les coques sur la ville sont petites et doivent être retravaillées avec les propriétaires. Les commerces doivent répondre aux besoins des gens et pas juste à l’idée qu’on s’en fait.
Validation
Validation et signature – Dates de retour du questionnaire
C. ALTUNTAS
Signé par : Céline ALTUNTAS – Date : 02/03/2026
L. BOUSTEILA
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
Dr J.-L. FONTENOY
Liste contactée — n’a pas répondu au questionnaire.
A. HAMZA
Signé par : Ali HAMZA – Date : 03/03/2026
Note : le questionnaire a bien été reçu le 2 mars 2026.
Note : le questionnaire a bien été reçu le 2 mars 2026.
M.-L. HODÉ
Signé par : Marie-Laure HODÉ – Date : 02/03/2026
P.-Y. MARTIN
Signé par : L’équipe de campagne de Pierre-Yves MARTIN – Date : 01/03/2026

